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	<title>Commentaires sur : Creative Commons &amp; business</title>
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		<title>Par : lkratz</title>
		<link>http://blog.homo-numericus.net/article15.html/comment-page-#comment-1135</link>
		<dc:creator>lkratz</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Nov -0001 00:00:00 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.homo-numericus.net/?p=15#comment-1135</guid>
		<description>&lt;p&gt;Très bon article&#160;! Merci de nous citer (oui je fais parti de l&#039;équipe Jamendo) ...&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Les licences Creatives Commons sont en pleine croissance, les business      s qui vont fonctionner autour de cela seront probablement ceux qui ont eu du succès autour du logiciel libre, car après tout L. Lessig s&#039;en est inspiré. Donc, si aujourd&#039;hui Jamendo ressemble à un sourceforge.net et les premiers musiciens qui s&#039;y publient aux barbus de la FSF, demain peut-être Jamendo sera le Red Hat de la musique en ligne, et le futur groupe planetaire genre U2 remplira des stades, vendra des produits dérivés tout en proposant tout ou partie de sa musique en Creative Commons.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Notre boule de crystal n&#039;est pas suffisament puissante pour être sûr de l&#039;avenir des business      s autour des licences Creative Commons, mais au moins on essaie&#160;!&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Merci encore pour le relai sur ce blog et pour la critique avisée.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Long Tail à tous&#160;;)&lt;/p&gt;</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Très bon article ! Merci de nous citer (oui je fais parti de l’équipe Jamendo) …</p>
<p>Les licences Creatives Commons sont en pleine croissance, les business      s qui vont fonctionner autour de cela seront probablement ceux qui ont eu du succès autour du logiciel libre, car après tout L. Lessig s’en est inspiré. Donc, si aujourd’hui Jamendo ressemble à un sourceforge.net et les premiers musiciens qui s’y publient aux barbus de la FSF, demain peut-être Jamendo sera le Red Hat de la musique en ligne, et le futur groupe planetaire genre U2 remplira des stades, vendra des produits dérivés tout en proposant tout ou partie de sa musique en Creative Commons.</p>
<p>Notre boule de crystal n’est pas suffisament puissante pour être sûr de l’avenir des business      s autour des licences Creative Commons, mais au moins on essaie !</p>
<p>Merci encore pour le relai sur ce blog et pour la critique avisée.</p>
<p>Long Tail à tous ;)</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Mathieu Pasquini</title>
		<link>http://blog.homo-numericus.net/article15.html/comment-page-#comment-1136</link>
		<dc:creator>Mathieu Pasquini</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Nov -0001 00:00:00 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.homo-numericus.net/?p=15#comment-1136</guid>
		<description>&lt;p&gt;Bonjour,&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Je suis le gérant fondateur de In Libro Veritas et j&#039;ai lu avec attention votre article sur notre site.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Tout d&#039;abord, je vous remercie pour ce très bon article à notre sujet, mais je me permets de réagir sur quelques points. La comparaison avec manuscrit.com, même si elle est flatteuse, n&#039;a pas lieu d&#039;être. Manuscrit.com est un éditeur quasiment comme les autres car son contrat d&#039;édition est un contrat standard qui vous lie à lui pendant 3 ouvrages et vos royalties sont ceux de l&#039;édition classique. Sur In Libro Veritas vous n&#039;êtes tenu par aucun contrat d&#039;exclusivité et les royalties sont plus important. De plus sur ILV l&#039;auteur conserve l&#039;ensemble de ses droits, pas avec le mnauscrit.com. Nous avons une approche totalement différente, voire complémentaire.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Au moins sur ILV l&#039;auteur peut voir ses oeuvres tout de suite dans un livre papier pour une somme plus que raisonnable.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Notre approche est réellement différente, le site est encore jeune (moins de 6 mois) mais nous parions sur une réelle communauté d&#039;auteurs et de lecteurs qui pourront échanger, écrire et partager leur passion de la littérature et du livre papier.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Les CC ne sont pas un prétexte, mais un outil qui permet de mettre à disposition du public les oeuvres des autres tout en protégeant l&#039;auteur.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Enfin, nous préparons, de nouvelles choses, de nouveaux services et allons encore améliorer le service, plançant ILV au devant de l&#039;innovation éditoriale.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Ammicalement,&lt;/p&gt;</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,</p>
<p>Je suis le gérant fondateur de In Libro Veritas et j’ai lu avec attention votre article sur notre site.</p>
<p>Tout d’abord, je vous remercie pour ce très bon article à notre sujet, mais je me permets de réagir sur quelques points. La comparaison avec manuscrit.com, même si elle est flatteuse, n’a pas lieu d’être. Manuscrit.com est un éditeur quasiment comme les autres car son contrat d’édition est un contrat standard qui vous lie à lui pendant 3 ouvrages et vos royalties sont ceux de l’édition classique. Sur In Libro Veritas vous n’êtes tenu par aucun contrat d’exclusivité et les royalties sont plus important. De plus sur ILV l’auteur conserve l’ensemble de ses droits, pas avec le mnauscrit.com. Nous avons une approche totalement différente, voire complémentaire.</p>
<p>Au moins sur ILV l’auteur peut voir ses oeuvres tout de suite dans un livre papier pour une somme plus que raisonnable.</p>
<p>Notre approche est réellement différente, le site est encore jeune (moins de 6 mois) mais nous parions sur une réelle communauté d’auteurs et de lecteurs qui pourront échanger, écrire et partager leur passion de la littérature et du livre papier.</p>
<p>Les CC ne sont pas un prétexte, mais un outil qui permet de mettre à disposition du public les oeuvres des autres tout en protégeant l’auteur.</p>
<p>Enfin, nous préparons, de nouvelles choses, de nouveaux services et allons encore améliorer le service, plançant ILV au devant de l’innovation éditoriale.</p>
<p>Ammicalement,</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Piotrr</title>
		<link>http://blog.homo-numericus.net/article15.html/comment-page-#comment-1137</link>
		<dc:creator>Piotrr</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Nov -0001 00:00:00 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.homo-numericus.net/?p=15#comment-1137</guid>
		<description>&lt;p&gt;Bonjour,&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;c&#039;est exactement ce que je dis dans mon post&#160;: même si ILV fait penser à manuscrit.com, l&#039;utilisation des licences cc apporte une réelle différence. Loin de moi l&#039;idée de vouloir &quot;plomber&quot; votre initiative à laquelle j&#039;adresse tous mes voeux de réussite.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Je pense simplement qu&#039;il y a une difficulté à laquelle vous ne répondez pas pour l&#039;instant&#160;: être éditeur, c&#039;est d&#039;abord aller chercher les textes, accompagner les auteurs, faire évoluer leurs écrits vers quelque chose qui, au final, sera assez différent du manuscrit proposé (je sais que bien des éditeurs classiques ne le font pas, mais ce n&#039;est pas une raison). Or, manuscrit comme inlv proposent essentiellement des dispositifs techniques, un &quot;libre-service&quot; de l&#039;édition qui accompagne très peu au niveau humain les auteurs. Je ne dis pas que cet accompagnement doive nécessairement prendre une forme traditionnelle, mais je pense qu&#039;il y a tout un travail à faire.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Je prends un exemple idiot et trivial&#160;: la correction des textes. Chez un éditeur classique, cette préparation du texte est déléguée par l&#039;auteur à l&#039;éditeur (en principe). Ici, il faudrait imaginer un dispositif qui arrive au même résultat. Peut-on imaginer une sorte de prolexis en ligne par exemple, ou un service de correction humaine mutualisée&#160;?&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Idem pour la réécriture des textes avant publication. Ce serait intéressant à mon avis que les auteurs puissent proposer des brouillons en interne, qui seraient lus, commentés et corrigés au sein d&#039;une communauté de pairs avant publication. La question est bien comment motiver les pairs à faire ce travail sur le texte des autres. Par une sorte de bourse&#160;? =&gt; je commente et corrige un texte, ce qui me donne droit à voir mon texte corrigé et commenté. Par une reconnaissance symbolique de ce travail d&#039;éditeur&#160;?&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Si on voulait pousser, ce serait intéressant, amha, d&#039;organiser des formations, en ligne et en réel&#160;; de véritables ateliers d&#039;écritures, avec des aspects techniques (comment bien se servir de son traitement de texte, comment générér de bons pdf, mais aussi les règles de l&#039;orthographe et de la typo (il faut savoir que la question de l&#039;orthographe est un véritable frein à l&#039;expression personnelle écrite)), et puis aussi les techniques d&#039;écriture, les outils stylistiques, toutes choses qu&#039;on ne fait plus en France depuis longtemps, ce qui est bien dommage.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Bref, la mise à disposition d&#039;un outil technique ne suffit pas à faire de vous un éditeur d&#039;une part, et surtout ne résoud pas du tout toutes les difficultés qu&#039;implique la publication d&#039;un texte abouti&#160;: il ne suffit pas d&#039;imprimer pour publier, ni même de publier pour éditer.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Tout ça pour dire que vous promettez de nouveau services&#160;: très bien, mais ceux-ci ne doivent pas être uniquement techniques. Il faut de l&#039;investissement humain, qui peut aussi venir d&#039;une communauté, mais alors que vous devez savoir cristalliser autour de votre service. Et évidemment, tout ceci coûte cher. Bref, le pari n&#039;est pas gagné, mais je ne préjuge de rien&#160;; et encore une fois, je souhaite de tout coeur que votre initiative réussisse.&lt;/p&gt;</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,</p>
<p>c’est exactement ce que je dis dans mon post : même si ILV fait penser à manuscrit.com, l’utilisation des licences cc apporte une réelle différence. Loin de moi l’idée de vouloir « plomber » votre initiative à laquelle j’adresse tous mes voeux de réussite.</p>
<p>Je pense simplement qu’il y a une difficulté à laquelle vous ne répondez pas pour l’instant : être éditeur, c’est d’abord aller chercher les textes, accompagner les auteurs, faire évoluer leurs écrits vers quelque chose qui, au final, sera assez différent du manuscrit proposé (je sais que bien des éditeurs classiques ne le font pas, mais ce n’est pas une raison). Or, manuscrit comme inlv proposent essentiellement des dispositifs techniques, un « libre-service » de l’édition qui accompagne très peu au niveau humain les auteurs. Je ne dis pas que cet accompagnement doive nécessairement prendre une forme traditionnelle, mais je pense qu’il y a tout un travail à faire.</p>
<p>Je prends un exemple idiot et trivial : la correction des textes. Chez un éditeur classique, cette préparation du texte est déléguée par l’auteur à l’éditeur (en principe). Ici, il faudrait imaginer un dispositif qui arrive au même résultat. Peut-on imaginer une sorte de prolexis en ligne par exemple, ou un service de correction humaine mutualisée ?</p>
<p>Idem pour la réécriture des textes avant publication. Ce serait intéressant à mon avis que les auteurs puissent proposer des brouillons en interne, qui seraient lus, commentés et corrigés au sein d’une communauté de pairs avant publication. La question est bien comment motiver les pairs à faire ce travail sur le texte des autres. Par une sorte de bourse ? =&gt; je commente et corrige un texte, ce qui me donne droit à voir mon texte corrigé et commenté. Par une reconnaissance symbolique de ce travail d’éditeur ?</p>
<p>Si on voulait pousser, ce serait intéressant, amha, d’organiser des formations, en ligne et en réel ; de véritables ateliers d’écritures, avec des aspects techniques (comment bien se servir de son traitement de texte, comment générér de bons pdf, mais aussi les règles de l’orthographe et de la typo (il faut savoir que la question de l’orthographe est un véritable frein à l’expression personnelle écrite)), et puis aussi les techniques d’écriture, les outils stylistiques, toutes choses qu’on ne fait plus en France depuis longtemps, ce qui est bien dommage.</p>
<p>Bref, la mise à disposition d’un outil technique ne suffit pas à faire de vous un éditeur d’une part, et surtout ne résoud pas du tout toutes les difficultés qu’implique la publication d’un texte abouti : il ne suffit pas d’imprimer pour publier, ni même de publier pour éditer.</p>
<p>Tout ça pour dire que vous promettez de nouveau services : très bien, mais ceux-ci ne doivent pas être uniquement techniques. Il faut de l’investissement humain, qui peut aussi venir d’une communauté, mais alors que vous devez savoir cristalliser autour de votre service. Et évidemment, tout ceci coûte cher. Bref, le pari n’est pas gagné, mais je ne préjuge de rien ; et encore une fois, je souhaite de tout coeur que votre initiative réussisse.</p>
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