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	<title>Commentaires sur : La mécanique des fluides</title>
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		<title>Par : Got</title>
		<link>http://blog.homo-numericus.net/article162.html/comment-page-#comment-1364</link>
		<dc:creator>Got</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Nov -0001 00:00:00 +0000</pubDate>
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		<description>&lt;p&gt;Quelle question difficile à résoudre que tu exposes ici&#160;? Faut-il privilégier la rapidité de mise en place, la facilité d&#039;utilisation, le caractère novateur de la publication ou la structuration de l&#039;information, la problématique de conservation, de simplicité de ré-utilisation et de récupération...&#160;?&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;J&#039;ai tout d&#039;abord pratiqué le premier modèle (celui choisi par ce projet) avant de me rabattre sur le second et de le défendre bec et ongles. Avec un peu de recul, je dirais aujourd&#039;hui qu&#039;il n&#039;y a pas un choix meilleur que l&#039;autre, ils présentent tous les deux des avantages et des inconvénients et que cela dépend du contexte, des moyens et de l&#039;ambition du projet.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Si, dès le départ, j&#039;avais choisi le second modèle, je ne serais jamais parvenu au résultat escompté. Le premier modèle te laisse une souplesse, te permet d&#039;innover rapidement et facilement. Le second modèle relève d&#039;une logique que je qualifierais, si tu le permets, d&#039;industriel. Il est donc plus difficile à manoeuvrer ou à mettre en place des choses très originales, même si ce n&#039;est pas impossible. Or, tu le sais comme moi, à partir du moment où on met en place plusieurs éditions électroniques sur un même site, il faut en passer par la mise en place d&#039;une plate-forme-logiciel-application-usine à gaz (rayez les mentions inutiles&#160;;-) ), car la maintenance de différentes plates-formes est rapidement ingérable ou au prix d&#039;effort que nous ne pouvons rarement nous offrir. Dans ces cas-là, on a tendance à faire attention à la structuration de l&#039;information, aux problématiques de citabilité, aux respects strictes des standards..., ce qui ne signifie pas pour autant tomber dans un délire de structuration. On peut faire des choses très simples en TEI&#160;:-)&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Bref, les deux modèles doivent exister (il y en a certainement d&#039;autres), parce que, tout simplement, les éditions Gallimard ne font pas la même chose que les éditions de la Dilletante ou encore moins que l&#039;Ecole des loisirs, pourquoi en serait-il différent pour l&#039;édition électronique&#160;? Ca deviendrait rapidement triste à mourir&#160;:-)&lt;/p&gt;</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Quelle question difficile à résoudre que tu exposes ici ? Faut-il privilégier la rapidité de mise en place, la facilité d’utilisation, le caractère novateur de la publication ou la structuration de l’information, la problématique de conservation, de simplicité de ré-utilisation et de récupération… ?</p>
<p>J’ai tout d’abord pratiqué le premier modèle (celui choisi par ce projet) avant de me rabattre sur le second et de le défendre bec et ongles. Avec un peu de recul, je dirais aujourd’hui qu’il n’y a pas un choix meilleur que l’autre, ils présentent tous les deux des avantages et des inconvénients et que cela dépend du contexte, des moyens et de l’ambition du projet.</p>
<p>Si, dès le départ, j’avais choisi le second modèle, je ne serais jamais parvenu au résultat escompté. Le premier modèle te laisse une souplesse, te permet d’innover rapidement et facilement. Le second modèle relève d’une logique que je qualifierais, si tu le permets, d’industriel. Il est donc plus difficile à manoeuvrer ou à mettre en place des choses très originales, même si ce n’est pas impossible. Or, tu le sais comme moi, à partir du moment où on met en place plusieurs éditions électroniques sur un même site, il faut en passer par la mise en place d’une plate-forme-logiciel-application-usine à gaz (rayez les mentions inutiles ;-) ), car la maintenance de différentes plates-formes est rapidement ingérable ou au prix d’effort que nous ne pouvons rarement nous offrir. Dans ces cas-là, on a tendance à faire attention à la structuration de l’information, aux problématiques de citabilité, aux respects strictes des standards…, ce qui ne signifie pas pour autant tomber dans un délire de structuration. On peut faire des choses très simples en TEI :-)</p>
<p>Bref, les deux modèles doivent exister (il y en a certainement d’autres), parce que, tout simplement, les éditions Gallimard ne font pas la même chose que les éditions de la Dilletante ou encore moins que l’Ecole des loisirs, pourquoi en serait-il différent pour l’édition électronique ? Ca deviendrait rapidement triste à mourir :-)</p>
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	<item>
		<title>Par : Clément Laberge</title>
		<link>http://blog.homo-numericus.net/article162.html/comment-page-#comment-1365</link>
		<dc:creator>Clément Laberge</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Nov -0001 00:00:00 +0000</pubDate>
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		<description>&lt;p&gt;Merci Marin pour ce texte vraiment très intéressant par toutes les les ramifications qu&#039;il offre.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;J&#039;ai formulé un commentaire sous forme de témoignage, que j&#039;aurais peut-être dû publier ici au lieu de sur Lafeuille, mais qu&#039;importe, le voici&#160;:&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://lafeuille.homo-numericus.net/2008/09/naviguer-nest-pas-feuilleter.html#comments&quot; class=&quot;spip_out&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;http://lafeuille.homo-numericus.net...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci Marin pour ce texte vraiment très intéressant par toutes les les ramifications qu’il offre.</p>
<p>J’ai formulé un commentaire sous forme de témoignage, que j’aurais peut-être dû publier ici au lieu de sur Lafeuille, mais qu’importe, le voici :</p>
<p><a href="http://lafeuille.homo-numericus.net/2008/09/naviguer-nest-pas-feuilleter.html#comments" class="spip_out" rel="nofollow" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/lafeuille.homo-numericus.net/2008/09/naviguer-nest-pas-feuilleter.html_comments?referer=');">http://lafeuille.homo-numericus.net…</a></p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Stéphane Pouyllau</title>
		<link>http://blog.homo-numericus.net/article162.html/comment-page-#comment-1366</link>
		<dc:creator>Stéphane Pouyllau</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Nov -0001 00:00:00 +0000</pubDate>
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		<description>&lt;p&gt;Mon expérience m&#039;a permis de constater une chose&#160;: la tentation &quot;d&#039;une structuration de l&#039;information &#039;bricolée&#039;&quot; est la plupart du temps lié à deux phénomènes&#160;:&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;1) La tentation de reproduire dans le monde du numérique les traditions de l&#039;édition papier. Le meilleur exemple est le mode &quot;page à page&quot; dans les sites web (j&#039;ai eu à accéder, il y a quelques années, à ce type de demande). Plus loin, il y a la question des appareils critiques, qui reste très &quot;traditionnelles&quot; (un seul niveau est envisagé) qui entraine donc peu de recherches pour structurer plus en avant l&#039;information. Ceci est d&#039;autant plus vrai que la publication électronique (de sources dans mon domaine) reste très majoritairement &quot;comme sur du papier&quot;.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;2) La question des métier&#160;: les métiers de l&#039;édition classique sont encore (trop) éloignés de ceux dont la mission est la structuration de l&#039;information&#160;: les documentalistes, ces derniers sont encore trop tourné vers le signalement et le simple bibliographique. Dans les laboratoires SHS, les services d&#039;édition sont encore fortement tournés vers le papier, quand le numérique apparait il est encore souvent &quot;en plus&quot;, en &quot;surcharge&quot; et la structuration de l&#039;information est alors secondaire car seule la &quot;forme&quot; compte effectivement.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Je rejoints Got, mais pour moi, l&#039;une des clés de l&#039;équilibre est la mise en place d&#039;une chaine de compétences métiers (chercheurs + documentaliste + ingénieurs en digital humanities) entrainant un travail d&#039;équipe transversal.&lt;/p&gt;</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Mon expérience m’a permis de constater une chose : la tentation « d’une structuration de l’information “bricolée” » est la plupart du temps lié à deux phénomènes :</p>
<p>1) La tentation de reproduire dans le monde du numérique les traditions de l’édition papier. Le meilleur exemple est le mode « page à page » dans les sites web (j’ai eu à accéder, il y a quelques années, à ce type de demande). Plus loin, il y a la question des appareils critiques, qui reste très « traditionnelles » (un seul niveau est envisagé) qui entraine donc peu de recherches pour structurer plus en avant l’information. Ceci est d’autant plus vrai que la publication électronique (de sources dans mon domaine) reste très majoritairement « comme sur du papier ».</p>
<p>2) La question des métier : les métiers de l’édition classique sont encore (trop) éloignés de ceux dont la mission est la structuration de l’information : les documentalistes, ces derniers sont encore trop tourné vers le signalement et le simple bibliographique. Dans les laboratoires SHS, les services d’édition sont encore fortement tournés vers le papier, quand le numérique apparait il est encore souvent « en plus », en « surcharge » et la structuration de l’information est alors secondaire car seule la « forme » compte effectivement.</p>
<p>Je rejoints Got, mais pour moi, l’une des clés de l’équilibre est la mise en place d’une chaine de compétences métiers (chercheurs + documentaliste + ingénieurs en digital humanities) entrainant un travail d’équipe transversal.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Hubert Guillaud</title>
		<link>http://blog.homo-numericus.net/article162.html/comment-page-#comment-1367</link>
		<dc:creator>Hubert Guillaud</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Nov -0001 00:00:00 +0000</pubDate>
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		<description>&lt;p&gt;Comme il y a différentes façons de lire, il y a différentes façons de publier (même électroniquement). Il n&#039;y a pas 2 modèles, mais une multitude, qui permettent chacune de toucher des publics, des lecteurs et des lectures différentes.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Merci en tout cas Marin de cette très intelligente analyse d&#039;un procédé d&#039;édition électronique qui paraît certes simples, mais qui a plus d&#039;atout qu&#039;il n&#039;en paraît.&lt;/p&gt;</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Comme il y a différentes façons de lire, il y a différentes façons de publier (même électroniquement). Il n’y a pas 2 modèles, mais une multitude, qui permettent chacune de toucher des publics, des lecteurs et des lectures différentes.</p>
<p>Merci en tout cas Marin de cette très intelligente analyse d’un procédé d’édition électronique qui paraît certes simples, mais qui a plus d’atout qu’il n’en paraît.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Marin Dacos</title>
		<link>http://blog.homo-numericus.net/article162.html/comment-page-#comment-1368</link>
		<dc:creator>Marin Dacos</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Nov -0001 00:00:00 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.homo-numericus.net/?p=162#comment-1368</guid>
		<description>&lt;p&gt;Merci pour ton commentaire.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Concernant ton point 1. Je suis bien d&#039;accord avec toi. On peut, en effet, être soumis à des contraintes passéistes, qui obligent à sur-structurer les contenus, pour émuler des comportements analogiques, sans proposer de véritable valeur ajoutée. En revanche, la complexité des documents et leur coût va en augmentant radicalement. La citabilité électronique en est généralement affectée. Enfin, bien souvent, les possibilités d&#039;usages ont été tellement préprogrammées, encadrées, prépensées en fonction d&#039;un glorieux passé, que l&#039;usage lui-même est rendu délicat.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Concernant ton point 2 et ta conclusion. Entièrement d&#039;accord sur la question de la transversalité. La professionnalisation et la reconnaissance des métiers vont de pair. Je dirais qu&#039;il faudrait que le monde de la recherche reconnaisse les métiers de l&#039;édition, et que le monde de l&#039;édition reconnaisse les métiers de l&#039;édition électronique, de la structuration de l&#039;information et des usages du web. Pour cela, il faut aussi que les métiers de l&#039;information scientifique soient accueillants envers les chercheurs et envers les éditeurs. S&#039;il n&#039;est pas absolument nécessaire de dupliquer l&#039;univers du papier sur le réseau, il est sans aucun doute désastreux d&#039;oublier les compétences et l&#039;énorme travail qui se situe en amont de l&#039;édition électronique. Bref, du passé, ne faisons pas table rase. Et convenons ensemble qu&#039;il n&#039;est pas, pour autant, un horizon indépassable. J&#039;accumule les banalités, mais l&#039;histoire des nains juchés sur les épaules de géants n&#039;est pas complètement obsolète...&lt;/p&gt;</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci pour ton commentaire.</p>
<p>Concernant ton point 1. Je suis bien d’accord avec toi. On peut, en effet, être soumis à des contraintes passéistes, qui obligent à sur-structurer les contenus, pour émuler des comportements analogiques, sans proposer de véritable valeur ajoutée. En revanche, la complexité des documents et leur coût va en augmentant radicalement. La citabilité électronique en est généralement affectée. Enfin, bien souvent, les possibilités d’usages ont été tellement préprogrammées, encadrées, prépensées en fonction d’un glorieux passé, que l’usage lui-même est rendu délicat.</p>
<p>Concernant ton point 2 et ta conclusion. Entièrement d’accord sur la question de la transversalité. La professionnalisation et la reconnaissance des métiers vont de pair. Je dirais qu’il faudrait que le monde de la recherche reconnaisse les métiers de l’édition, et que le monde de l’édition reconnaisse les métiers de l’édition électronique, de la structuration de l’information et des usages du web. Pour cela, il faut aussi que les métiers de l’information scientifique soient accueillants envers les chercheurs et envers les éditeurs. S’il n’est pas absolument nécessaire de dupliquer l’univers du papier sur le réseau, il est sans aucun doute désastreux d’oublier les compétences et l’énorme travail qui se situe en amont de l’édition électronique. Bref, du passé, ne faisons pas table rase. Et convenons ensemble qu’il n’est pas, pour autant, un horizon indépassable. J’accumule les banalités, mais l’histoire des nains juchés sur les épaules de géants n’est pas complètement obsolète…</p>
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