SHS 2.0

13 septembre 2005
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Depuis quelque temps, je m’intéresse à ce qu’on appelle un peu pom­peu­se­ment le Web 2.0. Comme cela a été dit, la notion est assez floue et recouvre plein de choses assez dif­fé­rentes. Ou plu­tôt, on voit bien qu’il s’agit d’un même phé­no­mène, mais aux mul­tiples dimen­sions. Cer­tains insistent sur la dimen­sion tech­nique, d’autre sur les pra­tiques édito­riales, d’autre encore sur la dimen­sion sociologique.

Plus récem­ment, j’ai suivi atten­ti­ve­ment ceux qui essayaient d’imaginer ce que pou­vait don­ner le Web 2.0 dans le cadre éduca­tif. On peut s’intéresser aussi à ce que cela pour­rait don­ner dans un contexte de recherche en sciences humaines et sociales (Un nou­veau tableau pour Marin, donc). Fran­çois Briatte de son côté mani­fes­tait récem­ment (et en a remis une couche) son impatience/​énervement en consul­tant HAL SHS. De l’autre côté de l’Atlantique, c’est vrai, ArXiv, Nature avec Conno­tea, ou, plus près de nous (de l’autre côté du Chan­nel), CiteU­Like ont déjà entamé la révolution.

Je suis au début de mes inter­ro­ga­tions sur le sujet. J’essaie donc de poser des ques­tions et de faire des remarques construc­tives, sans garan­tie de clarté. Atten­tion, ceci n’est pas une syn­thèse, vous ris­quez de perdre votre temps ; je vous aurai prévenu :

Pre­mier point, le Web 2.0 repose sur des tech­no­lo­gies que les uti­li­sa­teurs ne connaissent pas encore. Typi­que­ment, le for­mat RSS dont Nielsen/​Netratings nous a dit récem­ment qu’il était uti­lisé par 10% des inter­nautes. Le ratio doit être encore plus faible dans les com­mu­nau­tés aux­quelles je m’adresse.

Par ailleurs, il faut bien com­prendre que les révo­lu­tions en cours, et sur­tout celle du Web 2.0, ne sont pas, mais alors pas du tout, des révo­lu­tions pure­ment tech­niques acces­sibles aux seuls geeks. C’est exac­te­ment le contraire qui se passe. Qu’on en juge : du temps du Web sta­tique, il fal­lait être un vrai geek pour mettre ne serait-​ce qu’une seule page sur le web : FTP + balises HTML codées à la main. Avec l’arrivée des CMS, il faut être un peu geek au début (lors de l’installation du sys­tème), mais très peu ensuite. Lorsqu’arrivent les blogs, on passe à l’ère du presse-​boutons pur : aucune com­pé­tence tech­nique n’est exi­gée. Les autres outils qui se déve­loppent dans la fou­lée : blo­glines, del​.icio​.us, fli­ckr, sont acces­sibles à qui­conque sait ouvrir un navi­ga­teur (ce qui ne signi­fie pas que cette connais­sance soit suffisante).

Une des carac­té­ris­tiques les plus frap­pantes du Web 2.0, c’est qu’il est cen­tré sur l’utilisateur ; c’est le triomphe de l’individualisme ! (mais pas de l’individualisme ato­misé, j’y revien­drai dans un autre billet) et ceci a des consé­quences énormes sur la manière dont les ins­ti­tu­tions de recherche et d’enseignement supé­rieur devront se posi­tion­ner dans leurs rap­ports aux indi­vi­dus sur ce plan. Nous sommes par exemple un cer­tain nombre à avoir essayé de convaincre les cher­cheurs d’évoluer depuis leur page perso vers des sys­tèmes plus cen­tra­li­sés, plus col­lec­tifs, comme, par exemple, des archives ins­ti­tu­tion­nelles où ils pou­vaient dépo­ser leurs publi­ca­tions. Je me demande main­te­nant s’il ne faut pas faire machine arrière finalement.

Une autre manière d’aborder la ques­tion est d’établir la typo­lo­gie sui­vante : en SHS, on a les uni­tés orga­ni­sa­tion­nelles sui­vantes : les indi­vi­dus (les cher­cheurs ou, plus sou­vent, les enseignants-​chercheurs), les col­lec­tifs (thé­ma­tiques, dis­ci­pli­naires), les ins­ti­tu­tions de recherche et d’enseignement supé­rieur. A chaque niveau, on a des formes édito­riales web spé­ci­fiques : la page perso jusqu’à pré­sent pour l’individu, les revues et archives thé­ma­tiques pour les col­lec­tifs, les sites ins­ti­tu­tion­nels, archives ins­ti­tu­tion­nelles et ENT pour les ins­ti­tu­tions. Pour ma part, je reste per­suadé que les réti­cences d’un grand nombre de cher­cheurs en SHS à uti­li­ser et s’approprier des dis­po­si­tifs infor­ma­tiques sont, pour l’essentiel, dues à des pro­blèmes de négo­cia­tion sur cet arti­cu­la­tions de l’individu , des col­lec­tifs de recherche et des ins­ti­tu­tions qui financent tout cela.

En gros, pour dire les choses bru­ta­le­ment, ces sont sou­vent les ins­ti­tu­tions qui financent et mettent en place ces dis­po­si­tifs. Elles s’adressent ensuite direc­te­ment aux indi­vi­dus (les cher­cheurs), quel­que­fois en court-​circuitant les col­lec­tifs de recherche d’ailleurs, en leur pro­po­sant d’entrer dans leur machine (leur por­tail, leur ENT, leur base de publi­ca­tions, leur base docu­men­taire). Mais sur le plan aca­dé­mique, c’est tout le contraire qui se passe, puisque ce qui est valo­risé dans le déroulé de car­rière d’un cher­cheur, c’est au contraire la pro­duc­tion indi­vi­duelle, dont le som­met est la mono­gra­phie. Il y a comme une dis­tor­sion ; et il suf­fit quel­que­fois de voir com­bien cer­tains cher­cheurs, parmi les plus aver­tis sur ces ques­tions peau­finent amou­reu­se­ment leur page perso en sta­tique chez un héber­geur gra­tuit (avec leur cv, leur liste de publi­ca­tions, leurs goûts artis­tiques (la repro­duc­tion de tableau comme topos de la page perso de cher­cheur)) pour dédai­gner les beaux sys­tèmes docu­men­taires sophis­ti­qués que leur vendent leur établis­se­ments de rat­ta­che­ment, au grand dam des pro­fes­sion­nels qui les ont mis en place. C’est que sou­vent ces pro­fes­sion­nels oublient de se deman­der ce qu’un cher­cheur peut bien gagner en terme de visi­bi­lité per­son­nelle par exemple, à se lais­ser aspi­rer par la grosse machine institutionnelle.

Dans ce contexte, le Web 2.0 m’a l’air très inté­res­sant, car intel­li­gem­ment pra­ti­qué, il ouvre la voie à une forme de conci­lia­tion entre les dif­fé­rents niveaux. Les niveaux indi­vi­duels et com­mu­nau­taires sont bien ser­vis par les blogs , les signets, docu­ments et biblio­gra­phies par­ta­gés. Et les ins­ti­tu­tions ? Je me demande si elles ne doivent pas effec­tuer une sorte de révo­lu­tion coper­ni­cienne au niveau des ser­vices web qu’elles peuvent rendre, en ne consi­dé­rant plus le sys­tème (docu­men­taire, d’information, web) comme étant au centre de la photo (avec les cher­cheurs qui vien­draient se bran­cher des­sus), mais bien plu­tôt les indi­vi­dus et les col­lec­tifs de recherche (par­fois très éphé­mères et infor­mels). Concrè­te­ment, cela signi­fie, d’abord offrir des ser­vices et outils cen­trés sur l’utilisateur, puis, dans un deuxième temps, faire émer­ger une repré­sen­ta­tion glo­bale, ins­ti­tu­tion­nelle de la masse d’informations qui a été pro­duite en son sein. Autre­ment dit, lais­ser les cher­cheurs faire leur page perso, tenir eux-​mêmes leur biblio, construire des com­mu­nau­tés sur leurs thèmes de recherche, par le biais de tout un tas de ser­vices (d’hébergement, d’alertes, de biblio, de recherche) offerts par l’institution, tout en veillant à une cir­cu­la­tion pos­sible des infor­ma­tions de dif­fé­rentes natures entre tous les ser­vices pro­po­sés, de manière à pou­voir en fin de compte, à la fois assu­rer une capi­ta­li­sa­tion de l’information et en don­ner une repré­sen­ta­tion glo­ba­li­sée (et éven­tuel­le­ment sélec­tion­née) qui réponde au besoin de visi­bi­lité de l’institution à un autre niveau.

Bon, tout ceci n’est pas clair . Il faut que je déve­loppe des exemples concrets pour tes­ter la vali­dité de l’intuition. A suivre donc. Si vous avez un avis sur la ques­tion, n’hésitez pas. Les com­men­taires sont ouverts.

Cré­dit photo : Cof­fee and pain­ting © Independentman — cc-by-2.0

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10 Responses to SHS 2.0

  1. Got on 13 septembre 2005 at 22 h 26 min

    Désolé pour le long com­men­taire j’aurais peut-​être dû en faire un billet mais l’occasion était trop belle.

    Je te ras­sure tout de suite à la lec­ture de ton billet, je n’ai vrai­ment pas l’impression d’avoir perdu du temps, bien au contraire, tes idées sont les plus claires que j’ai pu lire depuis long­temps (je crois depuis l’article de Marin le numé­rique au secours du papier et le New age of the book de Robert Darn­ton) sur l’avenir des SHS sur le Web.
    Pour ajou­ter une note tech­nique, il semble évident que ce que tu décris sonne le glas des sys­tèmes d’informations inté­grés ce qui est une bonne nouvelle !

    On va pou­voir véri­ta­ble­ment dres­ser des toiles, des réseaux, où il n’y a pas un centre ali­menté par des péri­phé­ries, mais des réseaux d’informations qui se ras­semblent au gré des besoins : per­son­nels, ins­ti­tu­tion­nels, col­lec­tifs et dis­ci­pli­naires, c’est à dire de l’agrégateur au ser­vice pro­vi­der OAI par exemple. Il n’y a plus un point d’accès à l’information, mais plu­sieurs points d’accès, cha­cun repré­sen­tant un point nodal d’une com­mu­nauté d’intérêt.
    Cela est per­mis par les sys­tèmes de syn­di­ca­tion et encore plus par les Web ser­vices. En effet, il semble évident que l’échange des seules méta­don­nées qui est le prin­cipe de RSS et de OAI sera demain dépassé pour un sys­tème de par­tage et de syn­di­ca­tion du contenu de façon simple et stan­dar­disé (cf le tra­vail de nor­ma­li­sa­tion mené au W3C autour de SOAP, mais aussi le pro­to­cole REST). Il suf­fit pour s’en convaincre de voir qu’un nombre de plus en plus impor­tants de fils RSS contiennent l’ensemble du texte des billets (ce qui n’est pas sans poser des pro­blèmes, cf le stand­blog) et la ver­sion 1.0 du for­mat ATOM

    Mais, cela ne suf­fira pas. Autant, ce mou­ve­ment s’accompagne sur le Web grand public de la folk­so­no­mie, autant nous ne devrons pas nous aussi faire l’économie de réflé­chir à la ges­tion de cette infor­ma­tion. Cela pas­sera par la prise en compte des recherches en « know­ledge mana­ge­ment » et donc du Web séman­tique. Car, si nos point d’accès sont vides de sens et inca­pables de don­ner accès à l’information (et pas seule­ment de la trou­ver…), cela ne ser­vira à rien. Fina­le­ment, même si l’utilisateur revient au centre, nous aurons un rôle impor­tant à jouer dans la mise en place des outils et des sys­tèmes d’indexation du futur que repré­sentent par exemple les ontologies.

    Mal­gré tout, une chose me gêne. Ce n’est pas grand chose et c’est peut-​être mon côté geek qui res­sort, mais à l’image de Znarf, je suis com­plè­te­ment opposé à cette appel­la­tion de Web 2.0. Cette expres­sion (qui vient du monde du mar­ke­ting…) convien­drait si l’architecture du Web chan­geait en pro­fon­deur, c’est à dire le pro­to­cole HTTP et les lan­gages uti­li­sés sur le Web. Or, ce n’est pas le cas, il s’agit dans la plu­part des cas d’une uti­li­sa­tion de tech­no­lo­gies exis­tantes aux­quels on a trouvé une uti­lité et que l’on s’est appro­prié. Il est indé­niable que nous vivons actuel­le­ment une période d’évolution pro­fonde du Web qui démontre sa matu­rité, pre­nant son indé­pen­dance par rap­port aux médias exis­tants (qui parle encore de WebTV ?) et se carac­té­ri­sant par l’apparition de nou­velles pra­tiques et d’une nou­velle écolo­gie de l’information (vive la vali­da­tion a pos­te­riori ;-) !). Bref, après être passé par une phase d’imitation et d’adaptation, nous ren­trons dans une réelle phase d’innovation.

    Pour reve­nir aux SHS et pour finir, le pro­blème est peut-​être pré­ci­sé­ment là, la phase d’adaptation indis­pen­sable à l’appropriation (cf les ana­lyses des his­to­riens du livre, Roger Char­tier et Heanr-​Jean Mar­tin en par­ti­cu­lier) n’est pas ter­miné dans le monde uni­ver­si­taire et scien­ti­fique. Il nous fau­dra donc encore du temps et beau­coup d’explications pour finir cette phase d’adaptation et en arri­ver à ce que tu décris. C’est ce à quoi nous devons nous atte­ler le plus vite pos­sible pour ne pas être dépassé.

  2. Piotrr on 17 septembre 2005 at 10 h 29 min

    Merci Got pour cette ana­lyse. Je n’ajouterai rien sur le plan tech­nique, parce que, hein, j’en connais bien moins que toi.

    Sur l’expression web 2.0, ne nous éten­dons pas outre mesure, le sujet a une poten­tia­lité trol­lesque par­ti­cu­liè­re­ment impor­tante. Je dirais sim­ple­ment que, moi, l’usage qui est fait de cette expres­sion ne me gêne (presque) pas, dans la mesure où il s’agit jus­te­ment de vendre des outils et des usages qui sont très peu spec­ta­cu­laires pour les gens qui res­tent à l’extérieur du truc. Donc, faut bien faire un peu d’esbrouffe pour encou­ra­ger les gens qui ont des pou­voirs déci­sion­nels à pen­ser un peu autre­ment. Je me sou­viens bien d’un cer­tain gau­tier qui m’avait opposé exac­te­ment le même argu­ment sur un autre sujet ;-)

    Pour ton der­nier para­graphe, il est pos­sible que le cir­cuit de dif­fu­sion de l’innovation ne soit pas le même que dans les cas pré­cé­dents. Il est très pos­sible que ce soient les uti­li­sa­teurs qui, gui­dés par les four­nis­seurs de ser­vices com­mer­ciaux, fassent du web 2.0 sans le savoir. Notre rôle consis­tera alors, non pas à les convaincre d’ouvrir des blogs, de par­ta­ger leurs docs, de les tag­ger, etc, mais plu­tôt à essayer d’imaginer avec eux l’usage inté­res­sant qu’ils pour­raient en faire dans leur acti­vité d’étudiant, d’enseignant ou de cher­cheur ; et à convaincre les admi­nis­tra­tions cen­trales de toute la richesse qui se trouve dans ces pra­tiques « popu­laires » (d’où l’utilité du côté esbrouffe du web 2.0).

    En tout cas, merci d’avoir accro­ché ton billet ici, plu­tôt que

  3. Got on 17 septembre 2005 at 17 h 30 min

    Quand j’ai relu mon com­men­taire le len­de­main, j’étais sûr que tu allais me faire la remarque pour le « Web 2.0 ». Tu as tota­le­ment rai­son et je fais amende hono­rable ;-) Serais-​je prêt à par­don­ner les faux dis­cours poli­tique et pas l’instrumentalisation de points techniques ?

    Merci d’avoir sou­levé cette contra­dic­tion et donc un abus de lan­gage chacun ;-)

  4. Hubert Guillaud on 14 septembre 2005 at 15 h 56 min

    Je sous­cris entiè­re­ment à cette analyse.

    Je cite sou­vent le blog de Nico­las Nova en exemple pour mon­trer com­ment un jeune cher­cheur aujourd’hui peut se mettre en réseau dans sa discipline.

  5. Vincent Maurin on 16 septembre 2005 at 11 h 50 min

    Je suis bien content de tout ce que je lis là. Ce n’est pas obs­cur, du moins pour moi. Je me suis per­mis de citer un para­graphe de ton billet sur mon wiki. Si ça pose pro­blème je peux me conten­ter uni­que­ment d’un lien. Dis moi ce qu’il en est. Je suis for­te­ment inté­ressé par l’approche réseau décrite par le com­men­ta­teur pré­cé­dent (désolé j’ai oublié ton nom…). En stan­dar­di­sant les outils (por­tails d’entreprise gigan­tesques fou­toirs où on veut tout faire rentre à coup de chausse-​pied) on en a oublié le prin­ci­pal. Chaque per­sonne a besoin de son espace perso, qu’il amé­nage à sa guise (quand un beau tem­plate ne traine pas de le sec­teur c’est par­fois, certes, au détri­ment de la beauté gra­phique). Je tra­vaille dans un ser­vice for­ma­tion d’une grande (100 000+) entre­prise. Je suis en train d’essayer de faire com­prendre aux gens qu’il faut aller au delà des modules de for­ma­tion e-​learning stan­dar­di­sés et balan­cés à tout le monde et plu­tôt favo­ri­ser l’émergence d’un écosys­tème d’apprentissage basé sur des logi­ciels sociaux, wiki et blogs (le tout sau­pou­dré de RSS, pour­quoi pas social book­marks). Je peux vous dire que c’est dur à faire ren­trer dans les esprits mais une fois que la mayon­naise va prendre on va bien s’éclater (et sur­tout limi­ter les réin­ven­tions de roue comme on fait actuellement).

  6. Piotrr on 17 septembre 2005 at 10 h 35 min

    Merci de ton com­men­taire. Bien sûr, tu peux copier/​coller tout ce que tu veux. D’ailleurs, j’en suis récom­pensé puisque je découvre ton wiki qui m’a l’air d’être une vraie mine d’or d’information.

    Nous sommes d’accord sur l’essentiel, je pense (ça fait plai­sir de voir qu’on n’est pas seul à pen­ser un truc), mais je ne retien­drais ici qu’une seule phrase de ton inter­ven­tion : « une fois que la mayon­naise va prendre on va bien s’éclater ». J’approuve !

  7. Anonyme on 16 septembre 2005 at 16 h 23 min

    Nota : le ser­vice de Nature s’appelle Conno­tea, si je me sou­viens bien.

  8. Piotrr on 17 septembre 2005 at 10 h 39 min

    Cor­rigé ! Merci fran­çois x ;-) pour la précision.

  9. Anonyme on 29 septembre 2005 at 15 h 43 min

    Vrai­ment une excel­lente réflexion sur les impacts des actuelles inno­va­tions tech­no­lo­giques sur nos socié­tés, nos orga­ni­sa­tions et les acteurs y participant !

    Geof­froi

  10. Hubert Guillaud on 14 octobre 2005 at 9 h 50 min

    Mais comme le sou­ligne Jean-​Pierre Clou­tier, blo­guer dans le monde uni­ver­si­taire n’est pas encore tout à fait simple.

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