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	<title>Blogo-Numericus &#187; sciences humaines et sociales</title>
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		<title>Jstor 2010</title>
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		<pubDate>Thu, 07 Oct 2010 22:37:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Mounier</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La semaine dernière, j’ai eu la chance de pouvoir assister à la conférence Sustainable scholarship organisé à New York City par Ithaka. Le programme de cette conférence se répartissait sur deux jours. Il s’agissait d’abord pour Ithaka de présenter les nouveau services et les perspectives de ses services phares : son département de recherche et développement S+R, son service d’archivage Portico, et bien sûr son portail de revues de sciences humaines et sociales Jstor.  Cette année, la grande nouveauté du côté de Jstor est l’ouverture, à partir de janvier 2011 de son programme «  current scholarship  ». Autrement dit, alors que la plateforme était jusqu’à présent spécialisée sur la numérisation rétrospective des revues à partir de leur version imprimée,  elle se lance, sur un nombre limité de revues dans la mise en ligne de la partie vivante des contenus. Nous n’avons malheureusement pas pu voir grand chose de ce service mais j’ai quand même pu obtenir les informations suivantes : les contenus sont mis à disposition au sein d’une interface totalement intégrée à la plateforme Jstor ; elle offre à l’éditeur de la revue des espaces réservés où son logo et un descriptif peuvent être affichés. L’éditeur dispose même d’un espace publicitaire [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://blog.homo-numericus.net/wp-content/uploads/2010/10/jstor_logo.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-10693" title="jstor_logo" src="http://blog.homo-numericus.net/wp-content/uploads/2010/10/jstor_logo-235x300.jpg" alt="" width="235" height="300" /></a>La semaine dernière, j’ai eu la chance de pouvoir assister à la <a href="http://www.ithaka.org/about-ithaka/events/ithaka-sustainable-scholarship-conference-2010-day-one-ithaka/" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.ithaka.org/about-ithaka/events/ithaka-sustainable-scholarship-conference-2010-day-one-ithaka/?referer=');">conférence Sustainable scholarship</a> organisé à New York City par Ithaka. Le programme de cette conférence se répartissait sur deux jours. Il s’agissait d’abord pour Ithaka de présenter les nouveau services et les perspectives de ses services phares : son département de recherche et développement S+R, son service d’archivage Portico, et bien sûr son portail de revues de sciences humaines et sociales Jstor.  Cette année, la grande nouveauté du côté de Jstor est l’ouverture, à partir de janvier 2011 de son programme « <a href="http://about.jstor.org/participate-jstor/libraries/current-scholarship" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/about.jstor.org/participate-jstor/libraries/current-scholarship?referer=');"> current scholarship </a> ». Autrement dit, alors que la plateforme était jusqu’à présent spécialisée sur la numérisation rétrospective des revues à partir de leur version imprimée,  elle se lance, sur un nombre limité de revues dans la mise en ligne de la partie vivante des contenus. Nous n’avons malheureusement pas pu voir grand chose de ce service mais j’ai quand même pu obtenir les informations suivantes : les contenus sont mis à disposition au sein d’une interface totalement intégrée à la plateforme Jstor ; elle offre à l’éditeur de la revue des espaces réservés où son logo et un descriptif peuvent être affichés. L’éditeur dispose même d’un espace publicitaire vierge qu’il peut commercialiser à sa guise. Grande nouveauté, les articles peuvent être mis à disposition au format HTML et/ou PDF, à condition que l’éditeur génère ces formats. Car c’est l’autre grande nouveauté, il dispose d’un back office dans l’interface lui permettant de publier lui-même ses propres numéros — ce qu’il peut aussi déléguer à Jstor contre paiement. Voilà qui est intéressant et montre que le modèle d’appropriation porté par Revues.org depuis ses débuts rencontre aujourd’hui un certain succès ! Reste que l’accompagnement éditorial des producteurs de contenus qui leur laisse la main tout en garantissant la qualité des données (et des métadonnées !) ne s’improvise pas et nécessite une certaine expérience… Attendons de voir comment Jstor qui est plutôt un champion du modèle de délégation ‚s’en sortira.</p>
<p>La seconde conférence à laquelle j’ai assisté portait sur les « nouveaux contenus » proposés par Jstor aux communautés académiques. Je m’attendais à l’annonce de développement importants du côté de la publication de livres et je me suis complètement trompé. Rien de véritablement nouveau n’a été annoncé de ce côté là. C’est en revanche, et de manière surprenante, du côté de la constitution de collections de sources numérisées que Jstor semble miser. Une longue et passionnante présentation de la base <a href="http://plants.jstor.org/" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/plants.jstor.org/?referer=');">Plant Science</a> a été proposée d’abord : il s’agit d’une collection d’objets scientifiques de toutes natures, herbiers, taxinomies, publications, papiers divers, lettres, photographies, collectés par une communauté largement internationale, donnant accès à plus d’un million d’objets numériques relatifs aux plantes. La collection semble magnifique, les interfaces de visualisation fort bien conçues et, surtout, un très gros effort est porté à l’animation de communauté scientifique pour la constitution et l’usage de cette collection.  Une autre présentation traitait d’une <a href="http://auctioncatalogs.jstor.org/" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/auctioncatalogs.jstor.org/?referer=');">collection numérisée de catalogues de ventes aux enchères d’objets d’art</a> (en partenariat avec la Frick Collection et le MET, rien que ça !) où c’était surtout la question de la mise en relation avec les publications académiques qui était posée. L’utilisateur dispose ainsi d’un outil en ligne d’annotation partagée et de création de liens entre les documents dans toute la base Jstor si j’ai bien compris qui lui permet d’exploiter confortablement la base au cours de son travail. En discutant plus tard avec Rahim Rajan, un des responsables de ce type de programme chez Jstor, j’ai découvert une <a href="http://www.aluka.org/" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.aluka.org/?referer=');">troisième collection, passionnante elle aussi, sur l’histoire africaine appelée Aluka</a>. De plus petite envergure, elle propose 57000 objets et vise à comporter, elle aussi, une forte dimension communautaire. J’avoue que je ne connaissais pas cette partie de l’activité de Jstor, que j’ai pu découvrir à cette occasion. De nombreuses discussions ont eu lieu à l’occasion de ces présentations sur le modèle économique de ces collections numériques. Sur ce point Jstor semble hésitant. Certaines sont à accès restreint, d’autres en libre accès de manière temporaire, et il semble qu’elles ne fassent pas l’objet d’une commercialisation spécifique au sein de l’offre Jstor. Elles viennent en bonus, pour ainsi dire, avec les collections de revues auxquelles les bibliothèques s’abonnent. En réalité, il semble que Jstor se demande un peu comment commercialiser ces ensembles hétérogènes et atypiques auprès des bibliothèques. Quel prix leur attribuer ? Seront-elles suffisamment attractives auprès d’acquéreurs dont les budgets sont déjà en forte restriction ? La situation ne semble ni facile ni claire pour Jstor qui expérimente peut-être ici quelques limites de son modèle 100% accès restreint. Il reste que ces initiatives sont cohérentes par rapport à la volonté de l’organisme de proposer aux chercheurs une plateforme de référence tout intégrée où ils pourront trouver à la fois des publication académiques et des collections de sources, au sein d’un environnement qui se veut de plus en plus cohérent.</p>
<p>La trosième et dernière conférence de la journée s’annonçait elle aussi passionnante mais m’a laissé quelque peu dubitatif : il s’agissait  de présenter toutes les recherches effectuées au sein d’un groupe de travail (Advanced Tehnology Group) d’Ithaka, pour analyser les comportements des utilisateurs, collecter des masses importantes de données d’usages, afin d’anticiper les nécessaires évolutions à venir. Deux idées fortes structuraient cette conférence : 1. L’objectif principal est la satisfaction de l’utilisateur, l’amélioration constante de l” »expérience utilisateur » par le design d’interfaces et de comportements de plateforme qui vont au devant de ses besoins et de ses désirs. C’est évidemment la clé du succès économique pour Jstor mais aussi pour les éditeurs qui participent au programme. 2. La somme des données que l’on peut récolter est aujourd’hui suffisamment importante pour que leur traitement — statistique en particulier — suffise à créer de la connaissance sur les usages. C’est une idée qui me semble très à la mode en ce moment, qui a été <a href="http://www.internetactu.net/2008/09/09/est-ce-que-le-deluge-de-donnees-va-rendre-la-methode-scientifique-obsolete/" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.internetactu.net/2008/09/09/est-ce-que-le-deluge-de-donnees-va-rendre-la-methode-scientifique-obsolete/?referer=');">popularisée par l’inévitable Chris Anderson</a>, et que je retrouverai exposée différemment au seconde jour de la conférence.</p>
<p>En complément de l’analyse des données d’usage, ce groupe de recherche conduit d’une côté des observations qualitative de type ethnographique sur le comportement des utilisateurs face aux interfaces, et de l’autre, organise le design des interfaces en utilisant les notions de rôle — en classant les utilisateurs par tribus, correspondant à des rôles particuliers, selon une méthode dans laquelle Amazon excelle, et en se reposant par ailleurs sur des storyboards leur permettant de concevoir des scénarios d’usages. L’exposé de toutes ces recherches, avec pas mal de bagout il faut bien le dire, est très impressionnant, mais doit être relativisé : l’utilisation de méthodes sophistiquées de conception des interfaces ne constitue pas une garantie absolue contre les erreurs, comme Jstor l’a lui-même expérimenté récemment en déployant sa nouvelle plateforme qui a suscité des réactions <a href="http://www.libraryjournal.com/lj/home/886609-264/bloggers_vs._jstor_complaints_provoke.csp" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.libraryjournal.com/lj/home/886609-264/bloggers_vs._jstor_complaints_provoke.csp?referer=');">pour le moins contrastées chez les utilisateurs</a>. Mais je ne veux pas faire la fine bouche ici et je suis admiratif du fait que Jstor mobilise 6 à 7 personnes sur la recherche de la plus grande satisfaction de l’utilisateur qui est manifestement au centre, comme une obsession, de toute l’organisation. Cette culture me semble très différente de celle qui prévaut en France et je pense que nous pourrions nous en inspirer un peu plus que nous le faisons actuellement, même si elle a aussi ses défauts. J’en parlerai d’ailleurs dans mon prochain billet ; il fera le compte rendu de la seconde journée, qui se présentait comme un mini-TOC, en élargissant la perspective, au cours de laquelle nous avons eu droit à un exposé mémorable de Dan Russell, responsable chez Google de la qualité de la recherche et de la « satisfaction de l’utilisateur » (« user happiness ») justement ! Mais je vous parlerai aussi d’autres présentations tout aussi intéressantes, en particulier celle du fondateur d’<a href="http://www.eigenfactor.org/" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.eigenfactor.org/?referer=');">Eigenfactor.org</a> qui a fait un exposé formidable et m’a (presque) réconcilié avec la bibliométrie.</p>
<p>Au fait : 300 personnes ont assisté à l’événement, dont.…deux français, tous deux de l’EHESS d’ailleurs !</p>
<p>Un compte rendu des deux journées : <a href="http://www.insidehighered.com/news/2010/09/29/search" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.insidehighered.com/news/2010/09/29/search?referer=');">http://www.insidehighered.com/news/2010/09/29/search</a></p>
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		<title>Séminaire Digital Humanities. Les transformations numériques du rapport aux savoirs</title>
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		<pubDate>Wed, 11 Nov 2009 08:50:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Mounier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Blogo-numericus]]></category>
		<category><![CDATA[Digital Humanities]]></category>
		<category><![CDATA[Séminaire Digital Humanities]]></category>
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		<category><![CDATA[sciences humaines et sociales]]></category>
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		<description><![CDATA[Marin et moi  organisons à l’EHESS un séminaire mensuel sur les Digital humanities dont voici le descriptif : Le séminaire se penchera sur l’émergence des Digital Humanities (DH), en Amérique du Nord et en Europe, à l’intersection des sciences humaines et sociales et des computer sciences. Ce terme désigne tout à la fois un ensemble de pratiques de recherche mobilisant de manière structurelle des moyens informatiques, des modèles épistémologiques relevant du concept de « e-sciences », mais aussi des modes de diffusion des résultats de la recherche qui mobilisent les nouveaux moyens de communication en réseau. À un autre niveau, le développement des Digital Humanities a des implications en terme de politique scientifique pour les sciences humaines et sociales  en faisant porter l’attention sur le besoin d’infrastructures de recherche d’un nouveau type (développement des cyberinfrastructures, grilles de calcul et plates-formes d’édition). Enfin, les Digital Humanities représentent, pour des disciplines dont l’inscription dans le champ scientifique fait débat, une opportunité pour aborder sous un angle différent leur position dans les relations sciences-société. C’est à poursuivre ces questionnement que s’attachera le séminaire. Il s’agira, au cours de cette première année de dessiner les contours, d’explorer les différentes dimensions et de dresser une première cartographie [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://leo.hypotheses.org/files/2009/11/1200505864_6e988991d5.jpg" alt="1200505864_6e988991d5" width="500" height="332" /></p>
<p>Marin et moi  organisons à l’EHESS un <a href="http://www.ehess.fr/fr/enseignement/enseignements/2009/ue/928/" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.ehess.fr/fr/enseignement/enseignements/2009/ue/928/?referer=');">séminaire mensuel sur les Digital humanities</a> dont voici le descriptif :</p>
<div>
<blockquote><p>Le séminaire se penchera sur l’émergence des <em>Digital Humanities (DH)</em>, en Amérique du Nord et en Europe, à l’intersection des sciences humaines et sociales et des <em>computer sciences</em>. Ce terme désigne tout à la fois un ensemble de pratiques de recherche mobilisant de manière structurelle des moyens informatiques, des modèles épistémologiques relevant du concept de « e-sciences », mais aussi des modes de diffusion des résultats de la recherche qui mobilisent les nouveaux moyens de communication en réseau. À un autre niveau, le développement des <em>Digital Humanities</em> a des implications en terme de politique scientifique pour les sciences humaines et sociales  en faisant porter l’attention sur le besoin d’infrastructures de recherche d’un nouveau type (développement des cyberinfrastructures, grilles de calcul et plates-formes d’édition). Enfin, les<em> Digital Humanities </em>représentent, pour des disciplines dont l’inscription dans le champ scientifique fait débat, une opportunité pour aborder sous un angle différent leur position dans les relations sciences-société.</p>
<p>C’est à poursuivre ces questionnement que s’attachera le séminaire. Il s’agira, au cours de cette première année de dessiner les contours, d’explorer les différentes dimensions et de dresser une première cartographie d’une notion peu connue en France et n’y faisant pas encore l’objet d’un débat structuré. Du point de vue méthodologique, le séminaire est couplé avec des ateliers pratiques organisés en salle informatique, et permettant aux participants de bénéficier d’une formation minimale à la manipulation des outils où à l’utilisation des ressources évoqués et analysés en séminaire.</p></blockquote>
</div>
<div>
<blockquote><p><em>Mercredi</em> <em>de 14 h à 18 h</em> (salle informatique, 1er étage, 96 bd Raspail 75006 Paris),                                       <em>les 21 octobre, 18 novembre, 16 décembre 2009, 27 janvier, 24 mars et 26 mai 2010. </em></p></blockquote>
</div>
<p>L’invitée de la séance du 18 novembre est Corinne Welger-Barboza, maître de conférences à  l’UFR Histoire de l’art<br />
et archéologie Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, Editrice de l’<a href="http://www.observatoire-critique.org/" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.observatoire-critique.org/?referer=');">Observatoire critique des<br />
ressources numériques</a> ( 2006–2008)</p>
<p>Sa communication porte sur le sujet suivant :</p>
<p><strong>Les Digital Humanities aujourd’hui : centres, réseaux, pratiques et enjeux</strong></p>
<p>Les Digital Humanities peuvent être actuellement définies de la façon suivante : l’exploitation des technologies numériques d’information et de communication par ce que nous ne nommons plus les Humanités mais Sciences humaines et sociales. Cette démarche implique une pratique qui repose sur la collaboration d’enseignants et chercheurs de ces disciplines avec des ingénieurs et des techniciens susceptibles de maîtriser toute la chaîne d’une forme particulière d’édition numérique. Ces réalisations éditées, appelons-les des corpus instrumentés, sont accessibles sur le Web ; elles attestent de l’essor de ce qui est considéré a minima comme un domaine singulier, a maxima comme une discipline. Après avoir dressé rapidement une carte des centres de Digital Humanities, nous nous appuierons plus particulièrement sur les institutions nord-américaines du genre. En effet, celles-ci présentent un mode d’organisation, de fonctionnement et un développement en réseau qui nous paraissent particulièrement ajustés aux objectifs poursuivis par les « Digital Humanists ».</p>
<p>Pour participer au séminaire, il faut s’inscrire auprès de <a href="mailto:pierre.mounier@ehess.fr">Pierre Mounier</a> ou <a href="mailto:marin.dacos@revues.org">Marin Dacos</a></p>
<p>On peut aussi s’abonner à la <a href="https://sympa.ehess.fr/sympa/subscribe/digital-humanities" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/sympa.ehess.fr/sympa/subscribe/digital-humanities?referer=');">liste de discussion du séminaire</a></p>
<p>Crédits photographiques : <a href="http://www.flickr.com/photos/apoptotic/1200505864/" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.flickr.com/photos/apoptotic/1200505864/?referer=');">Dancing color squares</a>, par Timothy Erickson, en cc by-nc-sa</p>
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