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	<title>Commentaires pour Blogo-Numericus</title>
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		<title>Commentaires sur Impressions d’automne 1 : Le cas Meredith par Marin Dacos</title>
		<link>http://blog.homo-numericus.net/article11010.html/comment-page-1#comment-3839</link>
		<dc:creator>Marin Dacos</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Feb 2012 20:47:32 +0000</pubDate>
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		<description>Lors de ma conférence à l&#039;Ecole française de Rome, j&#039;ai utilisé cet exemple très intéressant. On m&#039;a demandé des détails, car certains pensaient qu&#039;il s&#039;agissait d&#039;un &quot;fake&quot;. Est-ce qu&#039;on dispose du nom complet de cette jeune et intelligente personne? Cela aiderait à concrétiser le récit et à éloigner les soupçons.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Lors de ma conférence à l’Ecole française de Rome, j’ai utilisé cet exemple très intéressant. On m’a demandé des détails, car certains pensaient qu’il s’agissait d’un « fake ». Est-ce qu’on dispose du nom complet de cette jeune et intelligente personne? Cela aiderait à concrétiser le récit et à éloigner les soupçons.</p>
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		<title>Commentaires sur Impressions d’automne 1 : Le cas Meredith par Le lecteur inattendu &#124; le Cresson veille…</title>
		<link>http://blog.homo-numericus.net/article11010.html/comment-page-1#comment-3826</link>
		<dc:creator>Le lecteur inattendu &#124; le Cresson veille…</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Feb 2012 20:25:39 +0000</pubDate>
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		<description>[...] Il existe pro­ba­ble­ment quelque part un « lec­teur inat­tendu » qui pour­rait en tirer pro­fit et en faire son miel pour créer quelque chose à son tour ou appor­ter sa pierre à l’édifice. Le phé­no­mène du lec­teur inat­tendu est un puis­sant argu­ment en faveur du libre accès car il montre que les modèles de dif­fu­sion en accès res­treint, en réser­vant l’information aux seules per­sonnes auto­ri­sées, en dimi­nuent la fécon­dité potentielle. Lire la suite [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[…] Il existe pro­ba­ble­ment quelque part un « lec­teur inat­tendu » qui pour­rait en tirer pro­fit et en faire son miel pour créer quelque chose à son tour ou appor­ter sa pierre à l’édifice. Le phé­no­mène du lec­teur inat­tendu est un puis­sant argu­ment en faveur du libre accès car il montre que les modèles de dif­fu­sion en accès res­treint, en réser­vant l’information aux seules per­sonnes auto­ri­sées, en dimi­nuent la fécon­dité potentielle. Lire la suite […]</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Impressions d’automne 1 : Le cas Meredith par Pierre Mounier</title>
		<link>http://blog.homo-numericus.net/article11010.html/comment-page-1#comment-3802</link>
		<dc:creator>Pierre Mounier</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 29 Jan 2012 11:16:50 +0000</pubDate>
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		<description>@Eric : excellente question et j&#039;ai le rouge au front de ne pas avoir pensé à la poser en direct à Phil Bourne. Il me semble qu&#039;OpenEdition freemium propose cependant une réponse à cette question. On débat beaucoup en ce moment de la définition du libre accès : doit-on y inclure la réutilisation ou non, par exemple. Je pense avec toi qu&#039;on devrait aussi s&#039;interroger sur ce fameux modèle auteur-payeur qui s&#039;applique d&#039;ailleurs à Plos Comp. Bio. : le libre accès n&#039;implique-t-il pas libre accès à la publication, c&#039;est-à-dire sur la seule base de la qualité scientifique ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@Eric : excellente question et j’ai le rouge au front de ne pas avoir pensé à la poser en direct à Phil Bourne. Il me semble qu’OpenEdition freemium propose cependant une réponse à cette question. On débat beaucoup en ce moment de la définition du libre accès : doit-on y inclure la réutilisation ou non, par exemple. Je pense avec toi qu’on devrait aussi s’interroger sur ce fameux modèle auteur-payeur qui s’applique d’ailleurs à Plos Comp. Bio. : le libre accès n’implique-t-il pas libre accès à la publication, c’est-à-dire sur la seule base de la qualité scientifique ?</p>
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	<item>
		<title>Commentaires sur Impressions d’automne 1 : Le cas Meredith par Pierre Mounier</title>
		<link>http://blog.homo-numericus.net/article11010.html/comment-page-1#comment-3801</link>
		<dc:creator>Pierre Mounier</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 29 Jan 2012 11:09:08 +0000</pubDate>
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		<description>@&quot;provisoire&quot; : il ne faut pas opposer quelques être exceptionnels à une &quot;masse anonyme&quot;. Des gens exceptionnels, il en existe partout, qui font des choses extraordinaires à tous les niveaux. Des Meredith, on en trouve à tous les coins de rue, chacune dans son domaine ; et oui, c&#039;est le sens du libre accès que de les y aider.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@« provisoire » : il ne faut pas opposer quelques être exceptionnels à une « masse anonyme ». Des gens exceptionnels, il en existe partout, qui font des choses extraordinaires à tous les niveaux. Des Meredith, on en trouve à tous les coins de rue, chacune dans son domaine ; et oui, c’est le sens du libre accès que de les y aider.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Impressions d’automne 1 : Le cas Meredith par everdeil</title>
		<link>http://blog.homo-numericus.net/article11010.html/comment-page-1#comment-3800</link>
		<dc:creator>everdeil</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 29 Jan 2012 09:05:48 +0000</pubDate>
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		<description>L&#039;exemple correspond exactement à ce que l&#039;on peut attendre du libre accès. Mais il me semble qu&#039;aujourd&#039;hui, le débat se déplace de la pertinence du libre accès à celle de son financement. Pour le dire en termes concrets : Plos est fondé sur le modèle de l&#039;auteur - payeur. Comment Meredith pourrait trouver un financement pour y publier sa recherche?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>L’exemple correspond exactement à ce que l’on peut attendre du libre accès. Mais il me semble qu’aujourd’hui, le débat se déplace de la pertinence du libre accès à celle de son financement. Pour le dire en termes concrets : Plos est fondé sur le modèle de l’auteur — payeur. Comment Meredith pourrait trouver un financement pour y publier sa recherche?</p>
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	<item>
		<title>Commentaires sur Impressions d’automne 1 : Le cas Meredith par provisoire</title>
		<link>http://blog.homo-numericus.net/article11010.html/comment-page-1#comment-3794</link>
		<dc:creator>provisoire</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 29 Jan 2012 00:34:32 +0000</pubDate>
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		<description>Outre sa pertinence, ce billet me touche. Enfant, ce &quot;Je sème à tous les vents&quot; m&#039;a fait rêver et a conditionné je crois, non seulement mon rapport personnel au savoir, mais également cette conviction que le savoir ne vaut que s&#039;il est partagé, et cette utopie qu&#039;on pense toujours mieux à plusieurs que seul.

Pour en revenir au cas Meredith, c&#039;est un bel exemple : il est parlant de par sa singularité même, de par son caractère exceptionnel. Je fais partie de ceux qui défendent la singularité. Cependant n&#039;oublions pas qu&#039;un exemple n&#039;est pas toujours un argument, et que cet exemple séduit aussi parce que nous croyons à l&#039;existence de génies féconds. La masse anonyme fascine moins.

Il me semble qu&#039;un autre argument puissant en faveur du libre accès - parmi tous les arguments - serait celui-là, utopique il est vrai, celui d&#039;une société des libres et des égaux, pas forcément exceptionnels et pas toujours féconds, mais ayant droit et accès à l&#039;immensité des recherches et savoirs humains (questionnements et doutes inclus). Pour ma part, j&#039;aime à m&#039;imaginer que toute cette circulation d&#039;idées peut en permanence être reçue, recherchée, transmise, par tout un peuple d&#039;invisibles dont je ne saurai jamais rien. J&#039;aime à imaginer que je côtoie ce peuple sans même le savoir. Une société de gens éclairés, même s&#039;ils restent dans l&#039;ombre.

Que l&#039;accès au savoir se fasse réservé à une petite élite intellectuelle et économique, et voilà que se dessinent des formes de société qui me semblent dangereuses, et pour le moins dystopiques.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Outre sa pertinence, ce billet me touche. Enfant, ce « Je sème à tous les vents » m’a fait rêver et a conditionné je crois, non seulement mon rapport personnel au savoir, mais également cette conviction que le savoir ne vaut que s’il est partagé, et cette utopie qu’on pense toujours mieux à plusieurs que seul.</p>
<p>Pour en revenir au cas Meredith, c’est un bel exemple : il est parlant de par sa singularité même, de par son caractère exceptionnel. Je fais partie de ceux qui défendent la singularité. Cependant n’oublions pas qu’un exemple n’est pas toujours un argument, et que cet exemple séduit aussi parce que nous croyons à l’existence de génies féconds. La masse anonyme fascine moins.</p>
<p>Il me semble qu’un autre argument puissant en faveur du libre accès — parmi tous les arguments — serait celui-là, utopique il est vrai, celui d’une société des libres et des égaux, pas forcément exceptionnels et pas toujours féconds, mais ayant droit et accès à l’immensité des recherches et savoirs humains (questionnements et doutes inclus). Pour ma part, j’aime à m’imaginer que toute cette circulation d’idées peut en permanence être reçue, recherchée, transmise, par tout un peuple d’invisibles dont je ne saurai jamais rien. J’aime à imaginer que je côtoie ce peuple sans même le savoir. Une société de gens éclairés, même s’ils restent dans l’ombre.</p>
<p>Que l’accès au savoir se fasse réservé à une petite élite intellectuelle et économique, et voilà que se dessinent des formes de société qui me semblent dangereuses, et pour le moins dystopiques.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Le comité d’éthique du CNRS se prononce pour le libre accès et dresse un portrait édifiant du secteur de l’édition scientifique par Le comité d’éthique du CNRS se prononce pour le libre accès et dresse un portrait édifiant du secteur de l’édition scientifique &#124; L&#039;édition électronique ouverte</title>
		<link>http://blog.homo-numericus.net/article10981.html/comment-page-1#comment-3749</link>
		<dc:creator>Le comité d’éthique du CNRS se prononce pour le libre accès et dresse un portrait édifiant du secteur de l’édition scientifique &#124; L&#039;édition électronique ouverte</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Jan 2012 10:47:54 +0000</pubDate>
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		<description>[...] billet a initialement été publié sur Blogo-numericus. [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[…] billet a initialement été publié sur Blogo-numericus. […]</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Le comité d’éthique du CNRS se prononce pour le libre accès et dresse un portrait édifiant du secteur de l’édition scientifique par Actualité de l&#8217;Antiquité / 6 : spécial numérique &#124; Insula</title>
		<link>http://blog.homo-numericus.net/article10981.html/comment-page-1#comment-3741</link>
		<dc:creator>Actualité de l&#8217;Antiquité / 6 : spécial numérique &#124; Insula</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Dec 2011 07:26:38 +0000</pubDate>
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		<description>[...] Dacos, dans le blog Homo-numericus, en fait le résumé dans un billet intitulé : &#171;&#160;Le comité d’éthique du CNRS se prononce pour le libre accès et dresse un portrait édifiant du ... ». L&#8217;une des recommandations du comité est en effet de consi­dé­rer le savoir [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[…] Dacos, dans le blog Homo-numericus, en fait le résumé dans un billet intitulé : « Le comité d’éthique du CNRS se prononce pour le libre accès et dresse un portrait édifiant du … ». L’une des recommandations du comité est en effet de consi­dé­rer le savoir […]</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Le comité d’éthique du CNRS se prononce pour le libre accès et dresse un portrait édifiant du secteur de l’édition scientifique par everdeil</title>
		<link>http://blog.homo-numericus.net/article10981.html/comment-page-1#comment-3740</link>
		<dc:creator>everdeil</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Dec 2011 14:59:29 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.homo-numericus.net/?p=10981#comment-3740</guid>
		<description>concernant la recommandation n°1, voilà une anecdote qui montre que les services juridiques du CNRS sont, au quotidien, loin du compte et méconnaissent largement les pratiques. Devant publier un article dans une revue du portail Taylor et Francis, je reçois un formulaire me demandant une cession de copyright. Je demande l&#039;avis du CNRS. La personne qui me répond finalement (après plusieurs renvois d&#039;une personne à l&#039;autre) tombent des nues lorsque je lui indique,  en réponse à l&#039;une de ses inquiétudes, que bien entendu, il n&#039;y a pas de versement de droits d&#039;auteur pour une publication dans un article. Elle m&#039;assure avec force que cette situation est très choquante et qu&#039;en tout cas, avec un éditeur français, cela serait strictement impossible.
Conclusion : dans un service juridique ordinaire du CNRS, on ignore tout de la réalité du métier de chercheur qui consiste à publier des articles, et ne font aucune différence entre un article, un brevet, un livre, etc. (pas étonnant, on leur bourre le mou avec les brevets alors qu&#039;on nous évalue sur les publications...) . Ces services n&#039;ont visiblement pratiquement jamais reçu de demande d&#039;éclairages de la part de chercheurs sur le type de formulaire que j&#039;ai reçu. Ces services ont une vision très imparfaite du milieu de l&#039;édition scientifique française s&#039;ils croient que le versement de droit d&#039;auteur y est la forme (voir ces deux billets : http://rumor.hypotheses.org/1438 et http://rumor.hypotheses.org/1136 ).
Alors, lorsqu&#039;ils seront saisis des interrogations du Comité d&#039;éthique, attention à la chute.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>concernant la recommandation n°1, voilà une anecdote qui montre que les services juridiques du CNRS sont, au quotidien, loin du compte et méconnaissent largement les pratiques. Devant publier un article dans une revue du portail Taylor et Francis, je reçois un formulaire me demandant une cession de copyright. Je demande l’avis du CNRS. La personne qui me répond finalement (après plusieurs renvois d’une personne à l’autre) tombent des nues lorsque je lui indique,  en réponse à l’une de ses inquiétudes, que bien entendu, il n’y a pas de versement de droits d’auteur pour une publication dans un article. Elle m’assure avec force que cette situation est très choquante et qu’en tout cas, avec un éditeur français, cela serait strictement impossible.<br />
Conclusion : dans un service juridique ordinaire du CNRS, on ignore tout de la réalité du métier de chercheur qui consiste à publier des articles, et ne font aucune différence entre un article, un brevet, un livre, etc. (pas étonnant, on leur bourre le mou avec les brevets alors qu’on nous évalue sur les publications…) . Ces services n’ont visiblement pratiquement jamais reçu de demande d’éclairages de la part de chercheurs sur le type de formulaire que j’ai reçu. Ces services ont une vision très imparfaite du milieu de l’édition scientifique française s’ils croient que le versement de droit d’auteur y est la forme (voir ces deux billets : <a href="http://rumor.hypotheses.org/1438" rel="nofollow" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/rumor.hypotheses.org/1438?referer=');">http://rumor.hypotheses.org/1438</a> et <a href="http://rumor.hypotheses.org/1136" rel="nofollow" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/rumor.hypotheses.org/1136?referer=');">http://rumor.hypotheses.org/1136</a> ).<br />
Alors, lorsqu’ils seront saisis des interrogations du Comité d’éthique, attention à la chute.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Le comité d’éthique du CNRS se prononce pour le libre accès et dresse un portrait édifiant du secteur de l’édition scientifique par blogs by leclercfl - Pearltrees</title>
		<link>http://blog.homo-numericus.net/article10981.html/comment-page-1#comment-3736</link>
		<dc:creator>blogs by leclercfl - Pearltrees</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Dec 2011 18:43:39 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.homo-numericus.net/?p=10981#comment-3736</guid>
		<description>[...] C’est dans ce contexte que cer­taines mai­sons d’édition scien­ti­fique com­mer­ciales ont pro­gres­si­ve­ment pris le contrôle des échanges aca­dé­miques. Cette évolu­tion s’est accé­lé­rée lors de la der­nière décen­nie depuis que des inves­tis­seurs finan­ciers se sont aper­çus du carac­tère “inélas­tique” du mar­ché de l’édition scien­ti­fique (les clients conti­nuent à ache­ter même si les prix aug­mentent) de par le carac­tère non sub­sti­tuable des pro­duits échan­gés. Cette concen­tra­tion a été faci­li­tée par la tran­si­tion aux moyens élec­tro­niques de dif­fu­sion, qui ont d’abord bou­le­versé l’industrie de l’impression, néces­si­tant une recon­ver­sion du per­son­nel et des inves­tis­se­ments impor­tants.  Le comité d’éthique du CNRS se prononce pour le libre accès et dresse un portrait édifiant du ... [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[…] C’est dans ce contexte que cer­taines mai­sons d’édition scien­ti­fique com­mer­ciales ont pro­gres­si­ve­ment pris le contrôle des échanges aca­dé­miques. Cette évolu­tion s’est accé­lé­rée lors de la der­nière décen­nie depuis que des inves­tis­seurs finan­ciers se sont aper­çus du carac­tère “inélas­tique” du mar­ché de l’édition scien­ti­fique (les clients conti­nuent à ache­ter même si les prix aug­mentent) de par le carac­tère non sub­sti­tuable des pro­duits échan­gés. Cette concen­tra­tion a été faci­li­tée par la tran­si­tion aux moyens élec­tro­niques de dif­fu­sion, qui ont d’abord bou­le­versé l’industrie de l’impression, néces­si­tant une recon­ver­sion du per­son­nel et des inves­tis­se­ments impor­tants.  Le comité d’éthique du CNRS se prononce pour le libre accès et dresse un portrait édifiant du … […]</p>
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