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	<title>Blogo-Numericus</title>
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		<title>Ce que sait la main</title>
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		<pubDate>Sun, 14 Mar 2010 17:38:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Mounier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Techno-politique]]></category>
		<category><![CDATA[Technologies]]></category>
		<category><![CDATA[Usages]]></category>

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		<description><![CDATA[Intéressé par l&#8217;interview de Richard Sennett par Sylvain Bourmeau dans La Suite dans les idées, j&#8217;ai lu le dernier ouvrage publié par ce philosophe : Ce que sait la main. J&#8217;en livre ici ma lecture, personnelle et subjective, qui ne prétend pas en faire compte rendu.
Dans ce livre sur &#171;&#160;la culture de l&#8217;artisanat&#160;&#187;, Sennett tente de réhabiliter la figure de l&#8217;artisan, injustement dévalorisée, selon lui, par la société contemporaine. Ce que Sennett défend en réalité derrière le concept d&#8217;artisanat, c&#8217;est la valeur philosophique, civique et morale qu&#8217;offre le travail dans sa dimension technique. Méprisé par une tradition philosophique métaphysique ou politique, le travail technique est pourtant loin de se réduire à la répétition abrutissante de routines dépourvues de sens. Sennett prend donc le parti d&#8217;étudier en détail et de tenter de comprendre concrètement en quoi consiste le travail de l&#8217;artisan. Passant de la poterie, à l&#8217;architecture, de la cuisine à la soufflerie de verre ou à la lutherie, examinant l&#8217;évolution des techniques dans l&#8217;antiquité, l&#8217;organisation de l&#8217;atelier au moyen-âge ou la construction de tunnels au XIXe siècle, ce livre, qui s&#8217;inscrit dans un tradition philosophique pragmatique, tente de montrer comment &#171;&#160;faire, c&#8217;est penser&#160;&#187;. Les opérations intellectuelles qui structurent les actions [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://blog.homo-numericus.net/wp-content/uploads/2010/03/417y8pRJeAL._SS500_.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-10440" title="417y8pRJeAL._SS500_" src="http://blog.homo-numericus.net/wp-content/uploads/2010/03/417y8pRJeAL._SS500_-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" /></a>Intéressé par<a href="http://sites.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/suite_idees/fiche.php?diffusion_id=79996" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/sites.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/suite_idees/fiche.php?diffusion_id=79996&amp;referer=');"> l&#8217;interview de Richard Sennett par Sylvain Bourmeau dans <em>La Suite dans les idées</em></a>, j&#8217;ai lu le dernier ouvrage publié par ce philosophe : <em><a href="http://www.amazon.fr/gp/product/2226187197?ie=UTF8&amp;tag=homonumericus-21&amp;linkCode=as2&amp;camp=1642&amp;creative=19458&amp;creativeASIN=2226187197" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.amazon.fr/gp/product/2226187197?ie=UTF8_amp_tag=homonumericus-21_amp_linkCode=as2_amp_camp=1642_amp_creative=19458_amp_creativeASIN=2226187197&amp;referer=');">Ce que sait la main</a><img style="border: none !important; margin: 0px !important;" src="http://www.assoc-amazon.fr/e/ir?t=homonumericus-21&amp;l=as2&amp;o=8&amp;a=2226187197" border="0" alt="" width="1" height="1" /></em>. J&#8217;en livre ici ma lecture, personnelle et subjective, qui ne prétend pas en faire compte rendu.</p>
<p>Dans ce livre sur &laquo;&nbsp;la culture de l&#8217;artisanat&nbsp;&raquo;, Sennett tente de réhabiliter la figure de l&#8217;artisan, injustement dévalorisée, selon lui, par la société contemporaine. Ce que Sennett défend en réalité derrière le concept d&#8217;artisanat, c&#8217;est la valeur philosophique, civique et morale qu&#8217;offre le travail dans sa dimension technique. Méprisé par une tradition philosophique métaphysique ou politique, le travail technique est pourtant loin de se réduire à la répétition abrutissante de routines dépourvues de sens. Sennett prend donc le parti d&#8217;étudier en détail et de tenter de comprendre concrètement en quoi consiste le travail de l&#8217;artisan. Passant de la poterie, à l&#8217;architecture, de la cuisine à la soufflerie de verre ou à la lutherie, examinant l&#8217;évolution des techniques dans l&#8217;antiquité, l&#8217;organisation de l&#8217;atelier au moyen-âge ou la construction de tunnels au XIXe siècle, ce livre, qui s&#8217;inscrit dans un tradition philosophique pragmatique, tente de montrer comment &laquo;&nbsp;faire, c&#8217;est penser&nbsp;&raquo;. Les opérations intellectuelles qui structurent les actions techniques se révèlent donc au fur et à mesure de l&#8217;analyse. Pour Sennett, la confrontation de l&#8217;artisan à la résistance de la matière et  à la difficulté technique provoque un phénomène de formation à la fois individuelle et collective. Au niveau individuel, l&#8217;artisan tire satisfaction du fait qu&#8217;il progresse en habileté et en maîtrise tout au long de sa vie. Au niveau collectif, Sennett montre que les innovations techniques sont rarement le résultat de ruptures radicales, d&#8217;inventions dues à un &laquo;&nbsp;éclair de génie&nbsp;&raquo;, contrairement aux représentations mythiques qu&#8217;on en a souvent, mais sont au contraire la plupart du temps induites par le perfectionnement de techniques existantes. L&#8217;impression de rupture est d&#8217;ailleurs quelquefois due au &laquo;&nbsp;saut&nbsp;&raquo; qu&#8217;une technique effectue d&#8217;un domaine à l&#8217;autre.</p>
<p><em>Ce que sait la main</em> est écrit dans une perspective politique précise et sa lecture est très utile pour comprendre à quel point le travail est aujourd&#8217;hui abîmé à la fois par le développement du capitalisme financier et par les méthodes de management qui se développent aussi bien dans le secteur public que privé. Deux exemples évoqués par Sennett au début de son argumentation l&#8217;illustrent bien : c&#8217;est d&#8217;abord le développement de systèmes de conception assistés par ordinateur dans l&#8217;architecture qui conduit à la réalisation de bâtiments insensibles et donc relativement inadaptés à leur environnement. Sennett montre parfaitement qu&#8217;une séparation radicale de la conception d&#8217;un côté et de l&#8217;exécution de l&#8217;autre, placée du coup dans une situation où aucune marge, aucune initiative ne lui est laissé, est totalement contre-productive. Tout au long de son ouvrage, l&#8217;auteur fait l&#8217;éloge du tâtonnement, du flou relatif, du droit à l&#8217;erreur, qui se transforme en système d&#8217;essais-erreurs dans le travail même de réalisation, contre les rationalisations abusives de procédures de conception rigides. L&#8217;autre exemple est celui du système de santé britannique qui fut soumis dans la dernière décennie à une pression visant la rationalisation avec le déploiement d&#8217;une batterie d&#8217;indicateurs censés objectiver et mesurer la &laquo;&nbsp;performance&nbsp;&raquo; du personnel de santé. Le résultat fut évidemment une baisse considérable de la qualité des soins et une frustration très importante de ces personnels qui ont eu le sentiment de ne plus être en mesure d&#8217;effectuer correctement leur travail.</p>
<p>Beaucoup de professions -  médecins,  policiers,  enseignants,  chercheurs, parmi d&#8217;autres &#8211; connaissent aujourd&#8217;hui en France une situation similaire. Comme les infirmières britanniques, ils sont placés dans un système de contraintes qui leur enlève toute marge de manœuvre, toute légitimité à concevoir et définir leur propre activité pas plus que leur système de régulation. Ce que Sennett montre admirablement, c&#8217;est que le déploiement universel des systèmes &laquo;&nbsp;hétéronomes&nbsp;&raquo; &#8211; par indicateur &#8211; d&#8217;évaluation de l&#8217;activité professionnelle, ainsi d&#8217;ailleurs que la séparation radicale de la conception et de l&#8217;exécution repose sur un postulat anthropologique pessimiste selon lequel d&#8217;une part  le travailleur a besoin d&#8217;incitations extérieures pour bien faire son travail et d&#8217;autre part, ses capacités sont définies une fois pour toute. La figure de l&#8217;artisan, telle qu&#8217;il la construit à travers son enquête historique et sociologique montre au contraire que la volonté de bien faire son travail est extrêmement répandue parce qu&#8217;elle est consubstantielle à l&#8217;activité laborieuse &laquo;&nbsp;autonome&nbsp;&raquo; &#8211; c&#8217;est ce qu&#8217;il appelle la &laquo;&nbsp;bonne obsession&nbsp;&raquo; de l&#8217;artisan. Il montre aussi que dans cette perspective, les capacités initiales de l&#8217;individu sont peu importantes parce qu&#8217;elles sont pondérées par l&#8217;expérience qui permet à l&#8217;artisan de progresser avec le temps.</p>
<p>Sennett s&#8217;inscrit au bout du compte dans la grande tradition politique des Lumières en s&#8217;appuyant longuement sur l&#8217;<em>Encyclopédie </em>de Diderot et d&#8217;Alembert et la représentation du travail qui est donnée dans cette grande entreprise. Pour les encyclopédistes, l&#8217;homme de métier est porteur de valeurs philosophiques, morales et politiques. L&#8217;artisan est en effet un &laquo;&nbsp;expert sociable&nbsp;&raquo; &#8211; par opposition à l&#8217;expert asocial qu&#8217;est le consultant &#8211; que son activité &laquo;&nbsp;ouvre&nbsp;&raquo; sur la vie de la cité par l&#8217;expérience qu&#8217;il a quotidiennement de la coordination et de la coopération avec autrui.</p>
<p>Ce livre m&#8217;a beaucoup apporté : il vient enrichir considérablement mon expérience personnelle sur ces sujets, dont j&#8217;avais rendu compte ici-même, pour ce qui concerne les questions de <a href="http://blog.homo-numericus.net/article122.html">gouvernance du travail</a> d&#8217;un côté, de <a href="http://blog.homo-numericus.net/article134.html">définition de la technique</a> de l&#8217;autre.</p>
<p>C&#8217;est d&#8217;ailleurs un point un peu décevant de l&#8217;ouvrage. Richard Sennett prend bien soin de montrer qu&#8217;il a une conception extensive et non restrictive de l&#8217;artisanat. Il évoque à plusieurs reprises les communautés de développeurs sur le logiciel Linux dont il mentionne là aussi la &laquo;&nbsp;bonne obsession&nbsp;&raquo; qui les caractérise dans leur élaboration d&#8217;un code le plus parfait possible. L&#8217;activité des développeurs informatiques n&#8217;est malheureusement pas analysée en détail par l&#8217;auteur, comme il le fait pour le travail de l&#8217;argile ou de soufflerie du verre. Cette analyse reste à faire car s&#8217;il est tout à fait évident de voir à quel point les développeurs informatiques développent un habitus d&#8217;artisan, la &laquo;&nbsp;matière&nbsp;&raquo; sur laquelle ils travaillent n&#8217;est pas du tout de même nature. S&#8217;il est évident qu&#8217;ici aussi &laquo;&nbsp;faire c&#8217;est penser&nbsp;&raquo;, ce que fait la main du programmeur est de nature très différente de ce que fait celle du menuisier.</p>
<p>J&#8217;ai appris que Richard Sennett avait écrit en 1974 un livre sur la notion d&#8217;intimité et de vie publique, <em><a href="http://www.amazon.fr/gp/product/2020215659?ie=UTF8&amp;tag=homonumericus-21&amp;linkCode=as2&amp;camp=1642&amp;creative=19458&amp;creativeASIN=2020215659" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.amazon.fr/gp/product/2020215659?ie=UTF8_amp_tag=homonumericus-21_amp_linkCode=as2_amp_camp=1642_amp_creative=19458_amp_creativeASIN=2020215659&amp;referer=');">Les Tyrannies de l&#8217;intimité</a><img style="border: none !important; margin: 0px !important;" src="http://www.assoc-amazon.fr/e/ir?t=homonumericus-21&amp;l=as2&amp;o=8&amp;a=2020215659" border="0" alt="" width="1" height="1" /></em>, ce qui m&#8217;intéresse pour éclairer le débat en cours sur la notion de vie privée dans le cyberespace.  J&#8217;en reparlerai dans un prochain billet.</p>
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		<title>Digital communities and scholarly collaboration (P. Spence, CCH, King&#8217;s College)</title>
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		<pubDate>Sun, 28 Feb 2010 23:13:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Mounier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Digital Humanities]]></category>

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		<description><![CDATA[J’ai assisté la semaine dernière au séminaire « technique de publication électronique » organisé par le Service éditorial et Publication électronique  de l’IRHT. Pour cette séance, c’est Paul Spence du Center for Computing  in the Humanities (CCH) du King’s College qui présentait un exposé sur « communautés numériques et collaboration savante ». Voici un état brut de mes notes :
Le CCH correspond à un modèle de « digital humanities » dont la reconnaissance en Angleterre est aussi problématique qu’en France. L’idée la plus importante est qu’il s’agit d’un « département » dans la School of Arts and Humanities. Ce n’est pas un centre technique, mais un vrai département qui donne des cours en licence, master et depuis récemment, un doctorat en digital humanities. Au niveau de la recherche, plus de 40 projets sont en cours, en collaboration avec des partenaires. Leur stratégie consiste à être bien classé dans le système d’évaluation de la recherche britannique (RAE).
Le CCH se positionne à l’intersection des disciplines des humanités et des technologies numériques pour le développement de projets spécifiques. Ce département ne se définit donc pas comme une infrastructures numérique, mais travaille avec elles.
Leurs projets : des éditions critiques, de sommaires, de facsimile, de la modélisation géospatiale, des projets de visualisation 3D, des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://blog.homo-numericus.net/wp-content/uploads/2010/02/kings_college.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-10418" title="kings_college" src="http://blog.homo-numericus.net/wp-content/uploads/2010/02/kings_college.jpg" alt="" width="275" height="235" /></a>J’ai assisté la semaine dernière au<a href="http://aedilis.irht.cnrs.fr/publi-elec/intro.htm" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/aedilis.irht.cnrs.fr/publi-elec/intro.htm?referer=');"> séminaire « technique de publication électronique » organisé par le Service éditorial et Publication électronique  de l’IRHT</a>. Pour cette séance, c’est Paul Spence du <a href="http://www.kcl.ac.uk/schools/humanities/depts/cch/" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.kcl.ac.uk/schools/humanities/depts/cch/?referer=');">Center for Computing  in the Humanities (CCH) du King’s College</a> qui présentait un exposé sur « communautés numériques et collaboration savante ». Voici un état brut de mes notes :</p>
<p>Le CCH correspond à un modèle de « digital humanities » dont la reconnaissance en Angleterre est aussi problématique qu’en France. L’idée la plus importante est qu’il s’agit d’un « département » dans la School of Arts and Humanities. Ce n’est pas un centre technique, mais un vrai département qui donne des cours en licence, master et depuis récemment, un doctorat en <em>digital humanities</em>. Au niveau de la recherche, plus de 40 projets sont en cours, en collaboration avec des partenaires. Leur stratégie consiste à être bien classé dans le système d’évaluation de la recherche britannique (RAE).</p>
<p>Le CCH se positionne à l’intersection des disciplines des humanités et des technologies numériques pour le développement de projets spécifiques. Ce département ne se définit donc pas comme une infrastructures numérique, mais travaille avec elles.</p>
<p>Leurs projets : des éditions critiques, de sommaires, de facsimile, de la modélisation géospatiale, des projets de visualisation 3D, des catalogues, des modèles relationnels et ontologiques.</p>
<p>Ils travaillent sur le principe que les projets numériques sont chers à mener à bien : cela  implique la standardisation et la réutilisation des données, mais aussi des modèles, des techniques et des outils.</p>
<p>Ils travaillent beaucoup avec TEI, mais ce qui est surtout intéressant, ce sont les initiatives de personnalisation de la TEI pour des usages particuliers et des communautés particulières, comme <a href="http://epidoc.sourceforge.net/" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/epidoc.sourceforge.net/?referer=');">Epidoc </a>pour l’épigraphie. Cet exemple est intéressant pour P. Spence car c’est une communauté qui travaille bien ensemble, communique par blogs et wikis, et utilise les standards en se les appropriant.</p>
<p>Ensuite, P. Spence présente le projet : <a href="http://www.finerollshenry3.org.uk/home.html" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.finerollshenry3.org.uk/home.html?referer=');">Fine Rolls of Henry III</a>. Dans ce projet, l’encodage en TEI n’est pas suffisant. Ils souhaitent en particulier travailler avec des listes d’autorité de personnes et de lieux et déterminer des relations entre les entités. Cela les a conduit a travailler avec du rdf associé à l’encodage TEI. Le projet repose sur une transformation xslt du document TEI pour nourrir une ontologie rdf. On découvre à cette occasion que tout un ensemble de nouvelles visualisations des relations patronymes et toponymes (sur carte par exemple) deviennent possibles et utiles pour les chercheurs.</p>
<p>Il présente ensuite le <a href="http://www.gasconrolls.org/index.html" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.gasconrolls.org/index.html?referer=');">Gascon Rolls Project</a>. Il s’agit d’un projet de numérisation de manuscrits de la chancellerie anglaise du duché d’Aquitaine (XIV-XV). Tout un travail est en train d’être fait sur le workflow pour les chercheurs : sur la manière d’encoder en TEI et de nourrir parallèlement une ontologie : ils utilisent <a href="http://code.google.com/p/eats/" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/code.google.com/p/eats/?referer=');">EATS (Entity Authority Tool Set)</a>, un outil développé par le New Zealand electronic text center. EATS utilise son propre modèle d’entités, mais les données peuvent être exportées vers d’autres modèles.</p>
<p>De manière générale, le CCH doit répondre à une demande de mutualisation de ses outils pour que d&#8217;autres équipes puissent les utiliser.</p>
<p>Le projet <a href="http://www.kcl.ac.uk/iss/cerch/projects/portfolio/textvre.html" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.kcl.ac.uk/iss/cerch/projects/portfolio/textvre.html?referer=');">TEXTvre</a> (basé sur Textgrid) tente de répondre à cet objectif : il s’agit d’un environnement d’encodage plus générique pour tous type de projets</p>
<p>Autre voie possible : « <a href="http://www.ascluster.org/" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.ascluster.org/?referer=');">Anglo-saxon cluster</a> » : propose d’intégrer ou de mettre en relation plusieurs (4) projets de numérisation qui ont été réalisés de manière indépendante. L’idée est de mettre en relation les entités dans chacun d’eux et de voir les correspondances possibles. Les questions se posent de mettre en relation les données et/ou les fonctionnalités. C’est en tout cas le point de départ d’un mouvement vers « un point d’entrée unique pour les diverses ressources médiévales numériques ».</p>
<p>En effet, on parle de digital humanities, de standards comme TEI pour échanger des données. Mais dans les humanités, dans la pratique, on ne le fait pas vraiment. Il y a des raisons, de cultures disciplinaires par exemple. Anglo-saxon Project vise à avancer sur ce point. Cela devrait aussi passer par la publication de référentiels, de guidelines, etc. Un dialogue est engagé avec l’initiative de la <a href="http://www.cei.lmu.de/" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.cei.lmu.de/?referer=');">Charters Encoding Initiative</a> (une TEI pour l’édition diplomatique).</p>
<p>Conclusion : en ce moment au Royaume-Uni il y a une pression sur les humanités pour être évaluées en terme d’ »impact ». C’est aussi une pression pour qu’il y ait un retour vers le grand public. Même s’il faut résister aux torts que cette injonction pourrait porter à la tradition de rigueur intellectuelle que porte la tradition des humanités, il est possible de faire quelque chose en ce sens.</p>
<p>La discussion porte sur trois aspects :</p>
<ol>
<li>La question se pose du niveau de 	personnalisation pertinent pour la TEI. Jusqu’à présent par exemple, la CEI 	est plutôt dans une impasse, sans doute par volonté de trop grande 	généricité.</li>
<li>L’aspect très intéressant, 	c’est le développement d’ontologies qui, contrairement aux 	index classiques, sont indépendants (mais nourris par) des 	documents. Ces ontologies promettent d’être des outils de 	recherche beaucoup plus puissants et c’est vrai que les projets 	sont encore balbutiants dans le domaine. On en est au point où on 	sait faire des éditions électroniques en TEI. La construction 	d’ontologies sur la base de listes d’autorités est sans doute 	le prochain défi.</li>
<li>Une partie de la discussion porte sur l’appropriation des méthodes et des outils par les chercheurs. De manière étonnante, le CCH ne semble pas travailler sur une base régulière avec <a href="http://www.ucl.ac.uk/infostudies/claire-warwick/" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.ucl.ac.uk/infostudies/claire-warwick/?referer=');">Claire Warwick</a> du  <a href="http://www.ucl.ac.uk/infostudies/" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.ucl.ac.uk/infostudies/?referer=');">Department of Information  Studies </a>à l&#8217; <a href="http://www.ucl.ac.uk/" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.ucl.ac.uk/?referer=');">University College London</a> et directrice de   l&#8217;<a href="http://www.ucl.ac.uk/dh" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.ucl.ac.uk/dh?referer=');">UCL Centre for  Digital Humanities.<br />
</a> Cette question ne semble donc pas au coeur des préoccupations du CCH</li>
</ol>
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		<title>Tools of change for publishing (New York, Février 2010)</title>
		<link>http://blog.homo-numericus.net/article10387.html</link>
		<comments>http://blog.homo-numericus.net/article10387.html#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 24 Feb 2010 01:10:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marin Dacos</dc:creator>
				<category><![CDATA[Edition électronique]]></category>
		<category><![CDATA[L'édition électronique (La Découverte, Repères)]]></category>

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		<description><![CDATA[Pour la deuxième année consécutive, me voici à New York, pour  assister à Tools of change for  publishing (TOC), la grand-messe sur l’édition et sur l’édition  électronique. C’est à Times Square que se produit l’événement, au milieu  des néons et au sein d’un palace au luxe tapageur…
Cette année, ce voyage d’études a été financé par Cap Digital, par l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS) et par le Centre pour l’édition  électronique ouverte (Cléo).
Comme l’année dernière, je tenterai de prendre quelques notes et de  vous  faire profiter de ce que j’apprends outre-Atlantique. Cette fois,  j’ai la chance d’avoir un compagnon de jeu en la personne  d’Hubert Guillaud,  qui blogue plus vite que son ombre, et qui va me  permettre de le  regarder tapoter pendant les conférences… Il a déjà publié un  compte-rendu ce matin : Construire  la présence des auteurs en ligne.
Pour lire les billets rédigés à l&#8217;occasion de TOC 2010, c&#8217;est par ici.

Pour mémoire, voici les principaux billets publiés l’année dernière.  Une grande partie d’entre eux reste d’actualité.

L’epub pour de  vrai  (Tools of change for publishing)
 Keith Fahlgren (O’Reilly Media, Inc. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pour la deuxième année consécutive, me voici à New York, pour  assister à <a href="http://www.toccon.com/toc2010" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.toccon.com/toc2010?referer=');">Tools of change for  publishing</a> (TOC), la grand-messe sur l’édition et sur l’édition  électronique. C’est à Times Square que se produit l’événement, au milieu  des néons et au sein d’un palace au luxe tapageur…</p>
<p>Cette année, ce voyage d’études a été financé par <a href="http://thinkdigital.capdigital.com/" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/thinkdigital.capdigital.com/?referer=');">Cap Digital</a>, par l’<a href="http://www.ehess.fr/" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.ehess.fr/?referer=');">École des hautes études en sciences sociales</a> (EHESS) et par le <a href="http://cleo.cnrs.fr/" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/cleo.cnrs.fr/?referer=');">Centre pour l’édition  électronique ouverte</a> (Cléo).</p>
<p>Comme l’année dernière, je tenterai de prendre quelques notes et de  vous  faire profiter de ce que j’apprends outre-Atlantique. Cette fois,  j’ai la chance d’avoir un compagnon de jeu en la personne  d’<a href="http://lafeuille.blog.lemonde.fr/a-propos" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/lafeuille.blog.lemonde.fr/a-propos?referer=');">Hubert Guillaud</a>,  qui blogue plus vite que son ombre, et qui va me  permettre de le  regarder tapoter pendant les conférences… Il a déjà publié un  compte-rendu ce matin : <a href="http://lafeuille.blog.lemonde.fr/2010/02/22/tocon-construire-la-presence-de-lauteur-en-ligne/" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/lafeuille.blog.lemonde.fr/2010/02/22/tocon-construire-la-presence-de-lauteur-en-ligne/?referer=');">Construire  la présence des auteurs en ligne</a>.</p>
<p>Pour lire les billets rédigés à l&#8217;occasion de TOC 2010, <a href="http://leo.hypotheses.org/category/toc/toc-2010" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/leo.hypotheses.org/category/toc/toc-2010?referer=');">c&#8217;est par ici</a>.</p>
<p><span id="more-10387"></span></p>
<p>Pour mémoire, voici les principaux billets publiés l’année dernière.  Une grande partie d’entre eux reste d’actualité.</p>
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<h2><a title="Click to read  L’epub pour de vrai (Tools of change for  publishing)" href="http://leo.hypotheses.org/1131" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/leo.hypotheses.org/1131?referer=');">L’epub pour de  vrai  (Tools of change for publishing)</a></h2>
<p><a title="L’epub  pour de vrai (Tools of change for publishing)" href="http://leo.hypotheses.org/1131" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/leo.hypotheses.org/1131?referer=');"><img src="http://leo.hypotheses.org/files/2009/02/img_8554-2.jpg" alt="L’epub  pour de vrai (Tools of change for  publishing)" width="80" /></a> Keith Fahlgren (O’Reilly Media, Inc. ) Des fonctionnalités  définies pour l’utilisateur (”reader-defined  navigation”) Epub offre de  nouvelles possibilités aux lecteurs. Le lecteur a besoin  de tables des  matières, de plus de figures, d’index, de possibilités de  recherche  (même dans le domaine de la fiction). Nous devons rendre nos  contenus  faciles à réutiliser et à relire. Les fonctionnalités…<a href="http://leo.hypotheses.org/1131" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/leo.hypotheses.org/1131?referer=');"><br />
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<h2><a title="Click to read  Enjeux de l’édition électronique (Tools of  change for publishing)" href="http://leo.hypotheses.org/929" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/leo.hypotheses.org/929?referer=');">Enjeux  de  l’édition électronique (Tools of change for publishing)</a></h2>
<p><a title="Enjeux de  l’édition électronique (Tools of change for  publishing)" href="http://leo.hypotheses.org/929" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/leo.hypotheses.org/929?referer=');"><img src="http://leo.hypotheses.org/files/2009/02/toolsofchange.jpg" alt="Enjeux de l’édition électronique (Tools of change  for publishing)" width="80" /></a> Orateurs :    Michael Smith (International Digital Publishing  Forum),  Kenneth Brooks (Cengage Learning),  Leslie Hulse (HarperCollins  Publishers),  Cynthia Cleto (Springer Science+Business Media)  Neuf  enjeux majeurs L’identification des enjeux de l’édition électronique est  un exercice  relatif, voire subjectif, qui dépend essentiellement de la  position de  son auteur. A “Tools of change for publishing”, la  préoccupation  commerciale est évidente….<a href="http://leo.hypotheses.org/929" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/leo.hypotheses.org/929?referer=');"><br />
Lire la suite</a></p>
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<h2><a title="Click to read  Readius eReader (Tools of change for  publishing)" href="http://leo.hypotheses.org/1117" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/leo.hypotheses.org/1117?referer=');">Readius eReader  (Tools  of change for publishing)</a></h2>
<p>La démonstration du Readius eReader (and PressDisplay) à TOC  comme si  vous y étiez. Thanks to Open publishing lab.  O’Reilly Tools  of Change: Readius eReader (and PressDisplay) Demo from  Open Publishing  Lab on Vimeo. <a href="http://leo.hypotheses.org/1117" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/leo.hypotheses.org/1117?referer=');"><br />
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<h2><a title="Click to read Et  si iTunes avalait tous vos livres ?  (Tools of change for publishing)" href="http://leo.hypotheses.org/1024" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/leo.hypotheses.org/1024?referer=');">Et   si iTunes avalait tous vos livres ? (Tools of change for publishing)</a></h2>
<p><a title="Et si  iTunes avalait tous vos livres ? (Tools of change  for publishing)" href="http://leo.hypotheses.org/1024" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/leo.hypotheses.org/1024?referer=');"><img src="http://leo.hypotheses.org/files/2009/02/cory-pic-300x201.jpg" alt="Et si iTunes avalait tous vos livres ? (Tools of  change for  publishing)" width="80" /></a> Digital Distribution and the Whip Hand: Don’t Get iTunesed with  your  eBooks (Tools of Change for Publishing) Cory Doctorow (Happy  Mutants LLC). En direct de New-York (TOC).  Cory Doctorow a fait un  show. Comme tous les shows, il s’appuie sur des  trucs et des astuces de  langue, qui échappent partiellement au français  moyen que je suis, du…<a href="http://leo.hypotheses.org/1024" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/leo.hypotheses.org/1024?referer=');"><br />
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<h2><a title="Click to read  Les projets de l’Open publishing lab (OPL)  (Tools of Change for  Publishing)" href="http://leo.hypotheses.org/1006" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/leo.hypotheses.org/1006?referer=');">Les  projets de l’Open publishing lab (OPL) (Tools of Change  for  Publishing)</a></h2>
<p><a title="Les  projets de l’Open publishing lab (OPL) (Tools of  Change for Publishing)" href="http://leo.hypotheses.org/1006" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/leo.hypotheses.org/1006?referer=');"><img src="http://leo.hypotheses.org/files/2009/02/open-publishing-guide-300x263.png" alt="Les projets de l’Open publishing lab (OPL)  (Tools of Change for  Publishing)" width="80" /></a> Résumé (officiel)  “Taking Open Source Publishing Further: Tools  from the Open Publishing  Lab at the Rochester Institute of Technology.  RIT’s Open Publishing Lab will present a suite of open-source   applications, currently under development, that enhance and extend   current publishing platforms, including a tool to automatically convert   wikis and blogs into ready-to-print books, Drupal extensions that   allow…<a href="http://leo.hypotheses.org/1006" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/leo.hypotheses.org/1006?referer=');"><br />
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<h2><a title="Click to read  Expériences d’édition électronique (Tools  of change for publishing)" href="http://leo.hypotheses.org/918" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/leo.hypotheses.org/918?referer=');">Expériences   d’édition électronique (Tools of change for publishing)</a></h2>
<p><a title="Expériences d’édition électronique (Tools of change for   publishing)" href="http://leo.hypotheses.org/918" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/leo.hypotheses.org/918?referer=');"><img src="http://leo.hypotheses.org/files/2009/02/shortcovers-300x190.jpg" alt="Expériences d’édition électronique (Tools of  change for  publishing)" width="80" /></a> Liveblogging en direct de New York,  TOC.  Orateurs :    Michael  Smith (International Digital Publishing Forum),  Kenneth Brooks  (Cengage Learning),  Leslie Hulse (HarperCollins Publishers),  Cynthia  Cleto (Springer Science+Business Media)  La matinée sur les ebooks a  permis de couvrir un certain nombre  d’expérimentations en cours, dont  je vous propose une sélection ici.  Constatant que le temps passe et…<a href="http://leo.hypotheses.org/918" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/leo.hypotheses.org/918?referer=');"><br />
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<h2><a title="Click to read  What would Google do? (Tools of change for  publishing)" href="http://leo.hypotheses.org/986" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/leo.hypotheses.org/986?referer=');">What would  Google do?  (Tools of change for publishing)</a></h2>
<p>Jeff Jarvis (Buzzmachine.com)  JEFF JARVIS is the author of What  Would Google Do? (Collins, January).  He blogs about media and news at  Buzzmachine.com and as a columnist for  the Guardian. He is associate  professor and director of the interactive  journalism program at the  City University of New York’s new Graduate  School of Journalism. He is…<a href="http://leo.hypotheses.org/986" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/leo.hypotheses.org/986?referer=');"><br />
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<h2><a title="Click to read “A  book is a place” (Tools of change for  publishing)" href="http://leo.hypotheses.org/978" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/leo.hypotheses.org/978?referer=');">“A book is a place”   (Tools of change for publishing)</a></h2>
<p><a title="“A book  is a place” (Tools of change for publishing)" href="http://leo.hypotheses.org/978" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/leo.hypotheses.org/978?referer=');"><img src="http://leo.hypotheses.org/files/2009/02/ifbook.jpg" alt="“A book is  a place” (Tools of change for  publishing)" width="80" /></a> Bob Stein, de l’Institute for the Future of the Book, a ouvert  la  journée par une intervention sur la définition du livre. Il part de   l’idée que les livres sont les choses qui permettent aux humains de   manipuler des idées à travers le temps et l’espace (”Books are what   humans use to move ideas…<a href="http://leo.hypotheses.org/978" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/leo.hypotheses.org/978?referer=');"><br />
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<h2><a title="Click to read Le  casse-tête des formats de livres  électroniques (Tools of change for  publishing)" href="http://leo.hypotheses.org/899" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/leo.hypotheses.org/899?referer=');">Le casse-tête des formats de livres  électroniques (Tools of  change for publishing)</a></h2>
<p><a title="Le  casse-tête des formats de livres électroniques (Tools  of change for  publishing)" href="http://leo.hypotheses.org/899" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/leo.hypotheses.org/899?referer=');"><img src="http://leo.hypotheses.org/files/2009/02/oschart-300x159.jpg" alt="Le casse-tête des formats de livres électroniques  (Tools of change  for publishing)" width="80" /></a> Dans le cadre d’un voyage d’études aux USA, je vais tenter de  rendre  compte, en direct, de mes rencontres et des informations  collectées. Ce  travail de compte-rendu, appelé “live blogging” a pour  objectif le  partage de l’information avec l’équipe du Centre pour  l’édition  électronique ouverte (Cléo), et, d’une façon plus large, avec  les  acteurs…<a href="http://leo.hypotheses.org/899" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/leo.hypotheses.org/899?referer=');"><br />
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		<item>
		<title>Retour sur 40 ans de relations entre sciences humaines et informatique</title>
		<link>http://blog.homo-numericus.net/article10382.html</link>
		<comments>http://blog.homo-numericus.net/article10382.html#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 02 Feb 2010 06:44:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marin Dacos</dc:creator>
				<category><![CDATA[Digital Humanities]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.homo-numericus.net/?p=10382</guid>
		<description><![CDATA[Pierre vient de publier sur L&#8217;édition électronique ouverte le résumé, le support de présentation et les notes prises lors du séminaire que nous animons sur les Digital humanities à l&#8217;EHESS. Il y a même l&#8217;enregistrement audio. [EDIT] Euh&#8230; en fait, j&#8217;ai fait une fausse manoeuvre, et il faudra patienter un peu que nous rétablissions le fichier audio avant de pouvoir l&#8217;écouter&#8230;[/EDIT]
Dans le cadre du séminaire Digital Humanities : les transformations numériques du rapport aux savoirs, nous avons reçu le 16 décembre dernier Lou Burnard, qui est directeur de l’Information and support group des Oxford University Computing Services. Figure importante de la communauté TEI, il est co-éditeur des Guidelines for Electronic Text Encoding and Interchange et participe aux travaux du British National Corpus. Il travaille depuis cette année à temps partiel pour le TGE Adonis.
Résumé de la communication
Les sciences humaines sont en train de vivre un tournant majeur en intégrant de manière de plus en plus étroite l’usage des technologies numériques dans leurs pratiques de recherche. Cette évolution est pourtant en marche depuis plusieurs décennies, avec, dès les années 60, la réalisation de l’index Thomisticus par Roberto Busa. Dans son intervention, Lou Burnard revient sur cette évolution historique qu’il propose d’analyser [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_10426" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><a href="http://blog.homo-numericus.net/wp-content/uploads/2010/02/Capture-d’écran-2010-02-28-à-19.28.091.png"><img class="size-medium wp-image-10426" title="Digital humanities" src="http://blog.homo-numericus.net/wp-content/uploads/2010/02/Capture-d’écran-2010-02-28-à-19.28.091-300x225.png" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Digital humanities</p></div>
<p>Pierre vient de publier sur <a href="http://leo.hypotheses.org/3994" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/leo.hypotheses.org/3994?referer=');"><em>L&#8217;édition électronique ouverte</em></a> le résumé, le support de présentation et les notes prises lors du séminaire que nous animons sur les Digital humanities à l&#8217;EHESS. Il y a même l&#8217;enregistrement audio. [EDIT] Euh&#8230; en fait, j&#8217;ai fait une fausse manoeuvre, et il faudra patienter un peu que nous rétablissions le fichier audio avant de pouvoir l&#8217;écouter&#8230;[/EDIT]</p>
<blockquote><p>Dans le cadre du séminaire Digital Humanities : les transformations numériques du rapport aux savoirs, nous avons reçu le 16 décembre dernier Lou Burnard, qui est directeur de l’Information and support group des Oxford University Computing Services. Figure importante de la communauté TEI, il est co-éditeur des Guidelines for Electronic Text Encoding and Interchange et participe aux travaux du British National Corpus. Il travaille depuis cette année à temps partiel pour le TGE Adonis.</p>
<p><strong>Résumé de la communication</strong></p>
<p>Les sciences humaines sont en train de vivre un tournant majeur en intégrant de manière de plus en plus étroite l’usage des technologies numériques dans leurs pratiques de recherche. Cette évolution est pourtant en marche depuis plusieurs décennies, avec, dès les années 60, la réalisation de l’index Thomisticus par Roberto Busa. Dans son intervention, Lou Burnard revient sur cette évolution historique qu’il propose d’analyser suivant une structuration en trois périodes : Literary &amp; linguistic computing, Humanities computing et enfin Digital humanities. Ces trois moments peuvent être identifiés comme trois pistes et positionnements différents dans la manière d’explorer les relations entre sciences humaines et informatique.</p>
<p>La suite sur <a href="http://leo.hypotheses.org/3994" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/leo.hypotheses.org/3994?referer=');"><em>L&#8217;édition électronique ouverte</em></a>.</p></blockquote>
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		<title>Publications en accès libre en sciences humaines et sociales : les exemples de Revues.org et de HAL-SHS</title>
		<link>http://blog.homo-numericus.net/article10376.html</link>
		<comments>http://blog.homo-numericus.net/article10376.html#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 01 Feb 2010 21:34:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Mounier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Archives Ouvertes]]></category>
		<category><![CDATA[Digital Humanities]]></category>
		<category><![CDATA[Open access]]></category>

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		<description><![CDATA[Je suis invité demain à intervenir dans le colloque sur &#171;&#160;Les sciences humaines et le patrimoine culturel à l&#8217;ère digitale&#160;&#187; qu&#8217;organise l&#8217;Institut Historique Allemand à Paris. Voici mon résumé et mon support de présentation
Résumé
On distingue habituellement deux voies au sein du mouvement pour l&#8217;accès ouvert aux résultats de la recherche : la voie &#171;&#160;or&#160;&#187; (gold open access) qui concerne les publications  &#8211; essentiellement les revues à comité de lecture, et la voie &#171;&#160;verte&#160;&#187; (green open access) qui désigne l&#8217;auto-archivage par les chercheurs eux-mêmes des version pré-prints de leurs articles. Deux interrogations sont régulièrement soulevées à ce propos :
1. Le mouvement pour l&#8217;accès ouvert trouve son origine et s&#8217;est massivement développé au sein de disciplines scientifiques particulière (sciences physiques, mathématiques, biologie et médecine). Est-ce qu&#8217;il ne résulte pas d&#8217;un mode de communication scientifique propre à ces disciplines qui ne conviendrait pas à d&#8217;autres ? L&#8217;open access est-il un mode de développement soutenable pour les sciences humaines et sociales qui ont leur culture scientifique propre ?
2. Un certain nombre d&#8217;observateurs opposent les voies &#171;&#160;or&#160;&#187; et &#160;&#187; verte&#160;&#187; de l&#8217;accès ouvert, les considérant comme deux modèles alternatifs parmi lesquels il faudra choisir. Comment faire son choix, quels sont les intérêts et les inconvénients [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_10430" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><a href="http://librarywall.maastrichtuniversity.nl/wp-content/uploads/2010/01/openaccess.jpg" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/librarywall.maastrichtuniversity.nl/wp-content/uploads/2010/01/openaccess.jpg?referer=');"><img class="size-full wp-image-10430" title="openaccess" src="http://blog.homo-numericus.net/wp-content/uploads/2010/02/openaccess.jpg" alt="" width="300" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Open access logo</p></div>
<p>Je suis invité demain à intervenir dans le colloque sur <a href="http://www.dhi-paris.fr/index.php?id=50&amp;no_cache=1&amp;L=1&amp;tx_ttnews[backPid]=47&amp;tx_ttnews[tt_news]=327" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.dhi-paris.fr/index.php?id=50_amp_no_cache=1_amp_L=1_amp_tx_ttnews_backPid_=47_amp_tx_ttnews_tt_news_=327&amp;referer=');">&laquo;&nbsp;Les sciences humaines et le patrimoine culturel à l&#8217;ère digitale&nbsp;&raquo; qu&#8217;organise l&#8217;Institut Historique Allemand à Paris</a>. Voici mon résumé et mon support de présentation</p>
<p><strong>Résumé</strong></p>
<p>On distingue habituellement deux voies au sein du mouvement pour l&#8217;accès ouvert aux résultats de la recherche : la voie &laquo;&nbsp;or&nbsp;&raquo; (gold open access) qui concerne les publications  &#8211; essentiellement les revues à comité de lecture, et la voie &laquo;&nbsp;verte&nbsp;&raquo; (green open access) qui désigne l&#8217;auto-archivage par les chercheurs eux-mêmes des version pré-prints de leurs articles. Deux interrogations sont régulièrement soulevées à ce propos :<br />
1. Le mouvement pour l&#8217;accès ouvert trouve son origine et s&#8217;est massivement développé au sein de disciplines scientifiques particulière (sciences physiques, mathématiques, biologie et médecine). Est-ce qu&#8217;il ne résulte pas d&#8217;un mode de communication scientifique propre à ces disciplines qui ne conviendrait pas à d&#8217;autres ? L&#8217;open access est-il un mode de développement soutenable pour les sciences humaines et sociales qui ont leur culture scientifique propre ?<br />
2. Un certain nombre d&#8217;observateurs opposent les voies &laquo;&nbsp;or&nbsp;&raquo; et &nbsp;&raquo; verte&nbsp;&raquo; de l&#8217;accès ouvert, les considérant comme deux modèles alternatifs parmi lesquels il faudra choisir. Comment faire son choix, quels sont les intérêts et les inconvénients de l&#8217;une et de l&#8217;autre ?<br />
On montrera à partir d&#8217;une analyse de deux exemples français : le portail de revues en ligne de sciences humaines et sociales Revues.org (200 revues en ligne) et l&#8217;archive ouverte HAL-SHS (20 000 dépôts en texte intégral) qu&#8217;il est possible d&#8217;apporter des réponses viables, concrètes et en acte, à ces deux questions : d&#8217;un côté les modèles d&#8217;accès ouvert &laquo;&nbsp;or&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;vert&nbsp;&raquo; sont compatibles avec les sciences humaines et sociales, sous condition d&#8217;adaptations. De l&#8217;autre, les deux voies ne doivent pas être conçues comme concurrentes mais complémentaires, parce qu&#8217;elles répondent à des besoins très différents.</p>
<p><strong>Support de présentation</strong></p>
<div id="__ss_3049605" style="width: 425px; text-align: left;"><a style="font: 14px Helvetica,Arial,Sans-serif; display: block; margin: 12px 0 3px 0; text-decoration: underline;" title="Publications en accès libre en sciences humaines et sociales : les exemples de Revues.org et de HAL SHS" href="http://www.slideshare.net/revuesorg/publications-en-accs-libre-en-sciences-humaines-et-sociales-les-exemples-de-revuesorg-et-de-hal-shs-3049605" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.slideshare.net/revuesorg/publications-en-accs-libre-en-sciences-humaines-et-sociales-les-exemples-de-revuesorg-et-de-hal-shs-3049605?referer=');">Publications en accès libre en sciences humaines et sociales : les exemples de Revues.org et de HAL SHS</a><object style="margin: 0px;" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="425" height="355" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="src" value="http://static.slidesharecdn.com/swf/ssplayer2.swf?doc=mouniercleohalshs-100201155949-phpapp02&amp;stripped_title=publications-en-accs-libre-en-sciences-humaines-et-sociales-les-exemples-de-revuesorg-et-de-hal-shs-3049605" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed style="margin: 0px;" type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="355" src="http://static.slidesharecdn.com/swf/ssplayer2.swf?doc=mouniercleohalshs-100201155949-phpapp02&amp;stripped_title=publications-en-accs-libre-en-sciences-humaines-et-sociales-les-exemples-de-revuesorg-et-de-hal-shs-3049605" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<div style="font-size: 11px; font-family: tahoma,arial; height: 26px; padding-top: 2px;">View more <a style="text-decoration: underline;" href="http://www.slideshare.net/" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.slideshare.net/?referer=');">presentations</a> from <a style="text-decoration: underline;" href="http://www.slideshare.net/revuesorg" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.slideshare.net/revuesorg?referer=');">UMS CLEO</a>.</div>
</div>
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		<title>Présentation des carnets de recherche à l&#8217;INHA</title>
		<link>http://blog.homo-numericus.net/article10368.html</link>
		<comments>http://blog.homo-numericus.net/article10368.html#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 25 Jan 2010 08:38:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Mounier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Blog]]></category>
		<category><![CDATA[TIC-SHS]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.homo-numericus.net/?p=10368</guid>
		<description><![CDATA[
Anne-Laure Brisac d&#8217; Invisu m&#8217;a gentiment invité à présenter la plateforme Hypothèses et les carnets de recherche en sciences humaines et sociales à l&#8217;Institut National d&#8217;Histoire de l&#8217;Art (INHA). J&#8217;essaierai en à peu près une heure, d&#8217;évoquer ce qu&#8217;est le blogging en sciences humaines et sociales en montrant plusieurs exemples et de faire le point sur le développement de notre plateforme de carnets de recherche Hypothèses.
Ce sera l&#8217;occasion pour des équipes de recherche de voir concrètement comment on peut ouvrir très facilement un site web sur cette plateforme permettant de communiquer sur l&#8217;activité d&#8217;un séminaire, d&#8217;un projet de recherche, d&#8217;une thèse, d&#8217;un projet de publication, d&#8217;un chantier de fouilles archéologiques entre autres.
La présentation se déroule demain mardi 26 janvier à 18h00 à l&#8217;INHA, 6 rue des Petits-Champs, salle Vasari. L&#8217;entrée est libre. Venez nombreux !
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://invisu.inha.fr/" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/invisu.inha.fr/?referer=');"><img class="alignnone size-medium wp-image-10369" title="Invisu" src="http://blog.homo-numericus.net/wp-content/uploads/2010/01/Logo_In_Visu_def_bigger-300x294.jpg" alt="" width="300" height="294" /></a></p>
<p><a href="http://invisu.inha.fr/Parcours,20" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/invisu.inha.fr/Parcours_20?referer=');">Anne-Laure Brisac</a> d&#8217; <a href="http://invisu.inha.fr/" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/invisu.inha.fr/?referer=');">Invisu</a> m&#8217;a gentiment invité à présenter <a href="http://hypotheses.org" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/hypotheses.org?referer=');">la plateforme Hypothèses</a> et les carnets de recherche en sciences humaines et sociales à l&#8217;Institut National d&#8217;Histoire de l&#8217;Art (INHA). J&#8217;essaierai en à peu près une heure, d&#8217;évoquer ce qu&#8217;est le blogging en sciences humaines et sociales en montrant plusieurs exemples et de faire le point sur le développement de notre plateforme de carnets de recherche <em>Hypothèses</em>.</p>
<p>Ce sera l&#8217;occasion pour des équipes de recherche de voir concrètement comment on peut ouvrir très facilement un site web sur cette plateforme permettant de communiquer sur l&#8217;activité d&#8217;un séminaire, d&#8217;un projet de recherche, d&#8217;une thèse, d&#8217;un projet de publication, d&#8217;un chantier de fouilles archéologiques entre autres.</p>
<p>La présentation se déroule<strong> demain <a href="http://invisu.inha.fr/Presentation-de-la-plateforme" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/invisu.inha.fr/Presentation-de-la-plateforme?referer=');">mardi 26 janvier à 18h00 à l&#8217;INHA, 6 rue des Petits-Champs, salle Vasari</a>. L&#8217;entrée est libre</strong>. Venez nombreux !</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Les Digital humanities ont leur bande annonce</title>
		<link>http://blog.homo-numericus.net/article10366.html</link>
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		<pubDate>Thu, 21 Jan 2010 08:27:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marin Dacos</dc:creator>
				<category><![CDATA[Digital Humanities]]></category>
		<category><![CDATA[Open access]]></category>

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		<description><![CDATA[Disclaimer :  cette vidéo s&#8217;inscrit dans une série de détournements de vidéos, et, en particulier, du film La chute. Elle n&#8217;est pas diffusée ici pour assimiler certaines réticences face au numérique à Hitler ou au nazisme. Un peu de second degré et d&#8217;humour, que diable!

Nous la devons à http://criticalcommons.org/
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Disclaimer : </strong> cette vidéo s&#8217;inscrit dans une série de détournements de vidéos, et, en particulier, du film <em>La chute</em>. Elle n&#8217;est pas diffusée ici pour assimiler certaines réticences face au numérique à Hitler ou au nazisme. Un peu de second degré et d&#8217;humour, que diable!</p>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="504" height="306" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/VREJV--VHSw&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="560" height="340" src="http://www.youtube.com/v/VREJV--VHSw&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p>Nous la devons à <a href="http://criticalcommons.org/" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/criticalcommons.org/?referer=');">http://criticalcommons.org/</a></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Une base de données pour les modèles économiques de l&#8217;édition</title>
		<link>http://blog.homo-numericus.net/article10359.html</link>
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		<pubDate>Sat, 16 Jan 2010 23:01:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Mounier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie du numérique]]></category>
		<category><![CDATA[Edition électronique]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans le cadre de la préparation de notre Repères sur L&#8217;édition électronique à paraître en mars 2010 aux Editions La Découverte, j&#8217;ai été amené à travailler sur la diversité des modèles économiques de l&#8217;édition. L&#8217;impression qui prévaut est l&#8217;absence de modèle dominant : accès gratuit avec modèle publicitaire, achat à l’unité, abonnement par bouquets, vente du papier avec l’électronique, de l’électronique en sus ou à la place du papier, modèles « freemium », revenus hybrides sur plusieurs types d’activité, appels aux dons, modèle auteur-payeur… les expérimentations sont nombreuses et variées. Afin de pouvoir mieux s&#8217;y repérer, j&#8217;ai utilisé une feuille de calcul en ligne sur Google docs, qui me sert de mini-base de données très simple. J&#8217;y recense un certain nombre d&#8217;entreprises d&#8217;édition (tous types : livres, presse, revues).
Hormis les données purement descriptives (nom, pays, types de documents diffusés), j&#8217;ai privilégié trois variables :
- L’origine des revenus : lecteurs (ou leurs représentants comme les bibliothèques), auteurs (ou leurs représentants comme des institutions de recherche dans le cas des publications scientifiques), revenus publicitaires, prestations (comme des réalisations de sites web, des prestations de correction, de mises en page, de marketing), ventes d’exemplaires papier, dons et subventions enfin.
- La structure dans le temps de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dans le cadre de la préparation de notre Repères sur <em>L&#8217;édition électronique</em> à paraître en mars 2010 aux Editions La Découverte, j&#8217;ai été amené à travailler sur la diversité des modèles économiques de l&#8217;édition. L&#8217;impression qui prévaut est l&#8217;absence de modèle dominant : accès gratuit avec modèle publicitaire, achat à l’unité, abonnement par bouquets, vente du papier avec l’électronique, de l’électronique en sus ou à la place du papier, modèles « freemium », revenus hybrides sur plusieurs types d’activité, appels aux dons, modèle auteur-payeur… les expérimentations sont nombreuses et variées. Afin de pouvoir mieux s&#8217;y repérer, j&#8217;ai utilisé une feuille de calcul en ligne sur Google docs, qui me sert de mini-base de données très simple. J&#8217;y recense un certain nombre d&#8217;entreprises d&#8217;édition (tous types : livres, presse, revues).</p>
<p>Hormis les données purement descriptives (nom, pays, types de documents diffusés), j&#8217;ai privilégié trois variables :</p>
<p>- <strong>L’origine des revenus</strong> : lecteurs (ou leurs représentants comme les bibliothèques), auteurs (ou leurs représentants comme des institutions de recherche dans le cas des publications scientifiques), revenus publicitaires, prestations (comme des réalisations de sites web, des prestations de correction, de mises en page, de marketing), ventes d’exemplaires papier, dons et subventions enfin.</p>
<p>- <strong>La structure dans le temps de ces revenus</strong> : sont-il récurrents (subventions, abonnements, cotisations) ou versés « à l’unité » (ventes, dons, prestations).</p>
<p>- <strong>L’accès</strong> : la dernière variable ne relève pas directement du modèle d’affaire mais joue malgré tout un rôle important : l’accès aux publications sur Internet est-il libre ou non ? Totalement ou partiellement ? Dans ce dernier cas, concerne-t-il les nouveautés ou les archives, ou s’effectue-t-il selon un autre découpage ?</p>
<p>Au final, j&#8217;obtiens un tableau qui ressemble à ceci :</p>
<p><iframe width='500' height='300' frameborder='0' src='http://spreadsheets.google.com/pub?key=t6S0sOq-KDKfygjmzOTIVlA&#038;single=true&#038;gid=0&#038;output=html&#038;widget=true'></iframe></p>
<p>La visualisation n&#8217;est pas optimale dans un billet de blog. Aussi, vous pouvez vous rendre directement à<a href="http://spreadsheets.google.com/ccc?key=0AuKrdOgkWu4GdDZTMHNPcS1LREtmeWdqbXpPVElWbEE&amp;hl=en" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/spreadsheets.google.com/ccc?key=0AuKrdOgkWu4GdDZTMHNPcS1LREtmeWdqbXpPVElWbEE_amp_hl=en&amp;referer=');"> l&#8217;adresse de la feuille de calcul qui est en libre accès</a>. Je vous conseille fortement de basculer en mode de vue &laquo;&nbsp;liste&nbsp;&raquo;. Cela vous permettra de jouer avec les colonnes, de neutraliser tel ou tel critère, ou surtout de retrier (et donc faire des rapprochements) selon la présence ou l&#8217;absence de différents critères. Il y a pour l&#8217;instant assez peu de données mais j&#8217;ai bon espoir de compléter progressivement la base et surtout de pouvoir la tenir à jour car les modèles changent rapidement.</p>
<p>Je ne peux pas ouvrir la base en écriture à tous pour d&#8217;évidentes raisons de protection contre le vandalisme. N&#8217;hésitez pas en revanche à m&#8217;écrire pour que je vous donne des accès si vous souhaitez participer à son enrichissement. Ce serait vraiment intéressant si on pouvait y retrouver une masse suffisante d&#8217;information apportée par plusieurs personnes. On peut aussi concevoir qu&#8217;elle évolue dans sa définition : on peut préciser des variables ou en ajouter. Attention toutefois à éviter de trop complexifier la base, jusqu&#8217;à la rendre ingérable. Quoiqu&#8217;il en soit, je suis ouvert aux suggestions qui peuvent se discuter en commentaires de ce billet.</p>
<p>On peut aussi discuter des rapprochements qui apparaissent déjà, ou qui apparaîtront avec d&#8217;avantage de données.</p>
<p>J&#8217;ai mis de l&#8217;anglais un peu partout pour qu&#8217;elle soit aussi accessible au-delà de la francophonie. Cela pourrait être intéressant d&#8217;avoir des contributeurs de plusieurs pays de manière à avoir un plus large panel de données. Pour m&#8217;amuser j&#8217;appelle donc cette base DPBMDB : <em>Digital Publishing Business Model Data Base</em>. Si vous trouvez mieux (pas difficile sans doute), je suis preneur.</p>
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		<title>Les bibliothèques ont de l&#8217;avenir</title>
		<link>http://blog.homo-numericus.net/article10345.html</link>
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		<pubDate>Fri, 08 Jan 2010 08:13:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marin Dacos</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bibliothèques]]></category>
		<category><![CDATA[Société de l'information]]></category>
		<category><![CDATA[TICE]]></category>

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		<description><![CDATA[
J&#8217;ai été invité par Alain Giffard à présenter une conférence intitulée &#171;&#160;Read/Write Book. Le livre inscriptible&#160;&#187; à la Cité du Livre, à Aix-en-Provence, dans le cadre d&#8217;un colloque de deux journées portant sur les métamorphoses numériques du livre. Intéressant exercice, pour moi, que de présenter les évolutions en cours à un public essentiellement composé de libraires, de bibliothécaires et d&#8217;éditeurs, alors que je parle en général à des publics universitaires. Il fallait déplacer le débat et les exemples, habituellement centrés sur l&#8217;approche heuristique, à un niveau plus général. Je ne suis pas sûr d&#8217;y être largement parvenu, car les problématiques scientifiques sont relativement différentes de celles qui concernent la lecture publique. J&#8217;étais d&#8217;autant plus gêné par ce &#171;&#160;trou&#160;&#187; dans mon raisonnement que je parle habituellement de démocratisation de l&#8217;accès au texte par le numérique. Mais je sentais bien que c&#8217;est plus compliqué dès qu&#8217;on sort du monde de la publication savante.
L&#8217;avenir fédéré des bibliothèques
Je suis donc arrivé à la conférence avec une question en tête: mais que vont devenir les bibliothèques, en tant que lieu, alors qu&#8217;Internet n&#8217;est pas un lieu? Je venais plaider, notamment, pour l&#8217;abandon du fétichisme du support papier, pour la prise en compte des menaces sur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.flickr.com/photos/funadium/2270348889/" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.flickr.com/photos/funadium/2270348889/?referer=');"><img class="alignnone size-full wp-image-10346" title="Stair in bussana vecchia" src="http://blog.homo-numericus.net/wp-content/uploads/2010/01/Stair-in-bussana-vecchia.jpg" alt="" width="409" height="614" /></a></p>
<p>J&#8217;ai été invité par Alain Giffard à présenter une conférence intitulée &laquo;&nbsp;Read/Write Book. Le livre inscriptible&nbsp;&raquo; à la Cité du Livre, à Aix-en-Provence, dans le cadre d&#8217;un colloque de deux journées portant sur les <a href="http://alaingiffard.blogs.com/culture/2009/11/les-m%C3%A9tamorphoses-num%C3%A9riques-du-livre-%C3%A0-aix.html" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/alaingiffard.blogs.com/culture/2009/11/les-m_C3_A9tamorphoses-num_C3_A9riques-du-livre-_C3_A0-aix.html?referer=');">métamorphoses numériques du livre</a>. Intéressant exercice, pour moi, que de présenter les évolutions en cours à un public essentiellement composé de libraires, de bibliothécaires et d&#8217;éditeurs, alors que je parle en général à des publics universitaires. Il fallait déplacer le débat et les exemples, habituellement centrés sur l&#8217;approche heuristique, à un niveau plus général. Je ne suis pas sûr d&#8217;y être largement parvenu, car les problématiques scientifiques sont relativement différentes de celles qui concernent la lecture publique. J&#8217;étais d&#8217;autant plus gêné par ce &laquo;&nbsp;trou&nbsp;&raquo; dans mon raisonnement que je parle habituellement de démocratisation de l&#8217;accès au texte par le numérique. Mais je sentais bien que c&#8217;est plus compliqué dès qu&#8217;on sort du monde de la publication savante.</p>
<h1>L&#8217;avenir fédéré des bibliothèques</h1>
<p>Je suis donc arrivé à la conférence avec une question en tête: mais que vont devenir les bibliothèques, en tant que lieu, alors qu&#8217;Internet n&#8217;est pas un lieu? Je venais plaider, notamment, pour l&#8217;abandon du fétichisme du support papier, pour la prise en compte des menaces sur la neutralité du réseau, pour la prise en compte de la révolution de l&#8217;accès que constitue Internet (et son cortège de nouvelles pratiques de lectures), et pour la construction d&#8217;une fédération de bibliothèques, pour qu&#8217;elles puissent se regrouper autour de la construction d&#8217;un annuaire de ressources électroniques qui pourrait succéder au moribond <a href="http://www.dmoz.org/" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.dmoz.org/?referer=');">Dmoz</a>. Moi-même, ayant créé puis abandonné l&#8217;<a href="http://album.revues.org/" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/album.revues.org/?referer=');">Album des sciences sociales</a>, je connais l&#8217;ampleur et la complexité d&#8217;une telle tâche.</p>
<h1>L&#8217;appropriation, coeur d&#8217;une stratégie numérique</h1>
<p>Mais, je dois l&#8217;avouer, j&#8217;étais embarrassé face à l&#8217;apparente contradiction entre l&#8217;ancrage territorial très fort d&#8217;une bibliothèque et le caractère hors-sol d&#8217;internet. Comment ne pas partager la crainte des bibliothèques face au développement des pratiques d&#8217;internet à l&#8217;extérieur de leurs murs? Comment pourraient-elles se réinventer dans les territoires numériques? Comment pourront-elles valoriser auprès des mairies, des conseils généraux et régionaux, des actions en ligne qui ne s&#8217;adressent pas explicitement aux administrés des institutions qui financent? J&#8217;ai proposé une réponse, en insistant sur la formation, je dirais même l&#8217;éducation, que les bibliothèques devraient fournir aux populations. Le modèle d&#8217;<a href="http://www.espacestemps.net/document7907.html" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.espacestemps.net/document7907.html?referer=');"><em>appropriation</em></a> (voir &laquo;&nbsp;<a href="http://www.internetactu.net/2004/07/13/marin-dacos-ldition-lectronique-scientifique-la-longue-marche-vers-lappropriation/" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.internetactu.net/2004/07/13/marin-dacos-ldition-lectronique-scientifique-la-longue-marche-vers-lappropriation/?referer=');">La longue marche vers l&#8217;appropriation</a>&laquo;&nbsp;), sur la base duquel j&#8217;ai conçu le projet initial de <a href="http://www.revues.org" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.revues.org?referer=');">Revues.org</a>, repose sur cette idée principale : le développement de compétences numériques est un important enjeu de société, et il doit traverser l&#8217;ensemble du corps social, à tous âges. Il faut former les professionnels, les chômeurs, les jeunes, les vieux, les retraités et les collégiens. L&#8217;ampleur de la tâche est énorme, pour passer du <em>digital gap</em> à la compétences numérique, qui permettra à notre société de maîtriser son avenir numérique. C&#8217;est-à-dire de procéder à des choix de société intégrant les évolutions du numérique, et orientant fortement ces évolutions.</p>
<p>Mais je sentais bien qu&#8217;il y avait là une réponse excessivement partielle à la question de l&#8217;avenir des bibliothèques. Les bibliothèques doivent développer leur offre de formation des usagers, c&#8217;est entendu. Mais, au-delà?</p>
<h1>Souvenirs de bibliothèque publique, le week-end</h1>
<p>Suite à la grève de la <a href="http://www.bpi.fr/fr/index.html" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.bpi.fr/fr/index.html?referer=');">BPI</a>, nous échangions, <a href="http://cleo.cnrs.fr/index203.html" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/cleo.cnrs.fr/index203.html?referer=');">Bruno</a>, <a href="http://cleo.cnrs.fr/index253.html" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/cleo.cnrs.fr/index253.html?referer=');">Inès</a>, <a href="http://cleo.cnrs.fr/index572.html" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/cleo.cnrs.fr/index572.html?referer=');">Pierre</a> et moi nos souvenirs dans ce lieu de culture très important. Ce qui ressortait le plus, c&#8217;était la proximité avec les livres, qui constitue pour beaucoup une révélation, et l&#8217;extraordinaire liberté des horaires. Fermeture tardive, ouverture le <em>week-end</em>, avaient fait de cette bibliothèque un lieu de travail et de plaisir, une réponse à une profonde demande sociale.</p>
<h1>Ouvrons les portes</h1>
<p>En réalité, les bibliothèques sont des lieux. Elles constituent des lieux de médiation avec le savoir. Des lieux d&#8217;accès au savoir. Elles constituent également des lieux de démocratisation du savoir et de l&#8217;accès à celui-ci. Des bibliothèques ouvertes à l&#8217;intérieur de plages horaires larges, proposant l&#8217;accès au savoir et à la littérature, analogiques ou numérique (qu&#8217;importe !), voilà ce dont nous avons besoin. Ouvrons les portes. Offrons des lieux de calme, d&#8217;accès à internet, mais aussi d&#8217;accès aux instruments qui permettent de manipuler le savoir numérique (traitements de texte en ligne, outils bibliographiques, moteurs, gestion de données et d&#8217;annotations personnelles, etc.). Quelle est la proportion de la population des lycées et étudiants qui n&#8217;ont pas accès au privilège d&#8217;avoir une chambre où travailler sereinement, avec un bureau, un dictionnaire, un accès haut débit à internet et un équipement informatique digne de ce nom? Quelle est la proportion de la population qui dispose, dans son entourage proche, des personnes pouvant les guider dans le maquis du savoir, leur indiquant les grilles de lecture permettant d&#8217;identifier un lieu publiant des textes de qualité par rapport à d&#8217;autres, moins méthodiques et moins structurés?</p>
<p>Nous n&#8217;avons jamais eu autant besoin de médiation.</p>
<p>Décidément, les bibliothèques ont de l&#8217;avenir.</p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Lou Burnard : du Literary &amp; linguistic computing aux Digital Humanities : retour sur 40 ans de relations entre sciences humaines et informatique</title>
		<link>http://blog.homo-numericus.net/article10313.html</link>
		<comments>http://blog.homo-numericus.net/article10313.html#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 15 Dec 2009 10:18:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Mounier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Digital Humanities]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.homo-numericus.net/?p=10313</guid>
		<description><![CDATA[Marin et moi accueillons mercredi 16 décembre à 14h00  Lou Burnard dans notre séminaire EHESS sur les Digital humanities. Voici une présentation du contenu de cette séance :
Les sciences humaines sont en train de vivre un tournant majeur en intégrant de manière de plus en plus étroite l&#8217;usage des technologies numériques dans leurs pratiques de recherche. Cette évolution est pourtant en marche depuis plusieurs décennies, avec, dès les années 60, la réalisation de l&#8217;index Thomisticus par Roberto Busa. Dans son intervention, Lou Burnard revient sur cette évolution historique qu&#8217;il propose d&#8217;analyser suivant une structuration en trois périodes : Literary &#38; linguistic computing, Humanities computing et enfin Digital humanities. Ces trois moments peuvent être identifiés comme trois pistes et positionnements différents dans la manière d&#8217;explorer les relations entre sciences humaines et informatique.
Après l&#8217;intervention de Corinne Welger-Barboza qui exposait le mois dernier le mode de fonctionnement des centres de digital humanities aujourd&#8217;hui aux Etats-Unis, la communication de Lou Burnard apporte au séminaire sur les Digital humanities une profondeur historique complémentaire permettant de mieux comprendre les enjeux devant lesquels nous nous trouvons actuellement.
Lou Burnard est directeur de l&#8217;Information and support group des Oxford University Computing Services. Figure importante de la communauté TEI, il [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Marin et moi accueillons mercredi 16 décembre à 14h00  Lou Burnard dans notre <a href="http://www.ehess.fr/fr/enseignement/enseignements/2009/ue/928/" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.ehess.fr/fr/enseignement/enseignements/2009/ue/928/?referer=');">séminaire EHESS sur les Digital humanities</a>. Voici une présentation du contenu de cette séance :</p>
<p>Les sciences humaines sont en train de vivre un tournant majeur en intégrant de manière de plus en plus étroite l&#8217;usage des technologies numériques dans leurs pratiques de recherche. Cette évolution est pourtant en marche depuis plusieurs décennies, avec, dès les années 60, la réalisation de l&#8217;index Thomisticus par Roberto Busa. Dans son intervention, Lou Burnard revient sur cette évolution historique qu&#8217;il propose d&#8217;analyser suivant une structuration en trois périodes : Literary &amp; linguistic computing, Humanities computing et enfin Digital humanities. Ces trois moments peuvent être identifiés comme trois pistes et positionnements différents dans la manière d&#8217;explorer les relations entre sciences humaines et informatique.</p>
<p>Après l&#8217;intervention de Corinne Welger-Barboza qui exposait le mois dernier le mode de fonctionnement des centres de digital humanities aujourd&#8217;hui aux Etats-Unis, la communication de Lou Burnard apporte au séminaire sur les Digital humanities une profondeur historique complémentaire permettant de mieux comprendre les enjeux devant lesquels nous nous trouvons actuellement.</p>
<p><a href="http://users.ox.ac.uk/~lou/" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/users.ox.ac.uk/_lou/?referer=');">Lou Burnard</a> est directeur de l&#8217;Information and support group des Oxford University Computing Services. Figure importante de la communauté TEI, il est co-éditeur des <a href="http://www.tei-c.org/release/doc/tei-p4-doc/html/" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.tei-c.org/release/doc/tei-p4-doc/html/?referer=');"><em>Guidelines for Electronic Text Encoding and Interchange</em> </a>et participe aux travaux du <a href="http://www.natcorp.ox.ac.uk/" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.natcorp.ox.ac.uk/?referer=');">British National Corpus</a>. Il travaille depuis cette année à temps partiel pour le TGE Adonis.</p>
<p>Le séminaire est ouvert à tous, mais sur inscription uniquement,  auprès de <a href="mailto:pierre.mounier@ehess.fr">Pierre Mounier</a> ou <a href="mailto:marin.dacos@revues.org">Marin Dacos</a></p>
<p>On peut aussi s’abonner à la <a onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/sympa.ehess.fr/sympa/subscribe/digital-humanities?referer=');pageTracker._trackPageview('/outgoing/sympa.ehess.fr/sympa/subscribe/digital-humanities?referer=');" href="https://sympa.ehess.fr/sympa/subscribe/digital-humanities">liste de discussion du séminaire</a></p>
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